En bref
- Nationalité
- Belgique
- Mandat en cours
- Premier ministre (2008, 2009-2011) · depuis 1 janvier 2020
Controverses & affaires(4)
Toutes les controverses publiées disposent d'une source vérifiable. Les éléments non sourcés ne sont jamais publiés.
- Controverses (1/4)
Le 17 août 2006, lors d’une interview au quotidien français Libération, il déclare, à propos des francophones vivant dans les communes à facilités, qu’ils « ne sont pas en état intellectuel d’apprendre le néerlandais, d’où la prolongation de ce statut d’exception ». Le président du Parti socialiste, Elio Di Rupo, estime que ces propos sont insultants pour les francophones de la périphérie bruxelloise et doivent probablement découler soit d’une erreur de traduction, soit d’une mauvaise utilisation de la langue française. Isabelle Durant, secrétaire fédérale du parti Ecolo, estime qu’Yves Leterme "}},"i":0}}]}' id="mwxA">« ne se distingue plus guère du Vlaams Belang ». Plusieurs hommes politiques bruxellois néerlandophones s'insurgent contre ces déclarations, dont Pascal Smet (ministre du sp.a), Guy Vanhengel (ministre VLD) et également Georges De Smul et Lieve Lippens (du CD&V comme Yves Leterme). Les éditorialistes de la presse francophone marquent également leur désapprobation alors que ceux de la presse néerlandophone se montrent, en général, moins indignés, certains qualifiant l’interview d’ironique.
Rapporté (au conditionnel) - Controverses (2/4)
Le 28 août 2006, en réponse aux critiques des responsables francophones, Yves Leterme dit dans la presse néerlandophone :
Rapporté (au conditionnel) - Controverses (3/4)
« Les personnalités politiques francophones qui ne connaissent pas le néerlandais mais qui défendent un discours pro-Belgique sont absolument peu crédibles. »
Rapporté (au conditionnel) - Controverses (4/4)
Marianne Leterme, sa cousine, tête de liste Ecolo à Mouscron, affirme qu’Yves Leterme ne pense pas vraiment ce qu’il dit des francophones, qu’il n’est pas séparatiste et n’a pas réellement des idées si radicales. Le 21 juillet 2007, alors occupé à essayer de former un gouvernement, il entonne La Marseillaise, hymne national français, lorsqu’un journaliste de la RTBF lui demande de chanter La Brabançonne, suscitant de nombreuses réactions dans la classe politique. Le 8 décembre 2007, dans un entretien accordé aux quotidiens Het Belang van Limburg et Gazet van Antwerpen, Yves Leterme compare la RTBF à la Radio Télévision Libre des Mille Collines, radio ayant incité au Génocide au Rwanda entre 1993 et 1994, l’accusant par ailleurs d’être la « chaîne de propagande de Joëlle Milquet ».
Rapporté (au conditionnel)
Carrière politique
Mandats
- Premier ministre (2008, 2009-2011)En coursYves Leterme1 janvier 2020 · Source
Ce qu'on dit de Yves Leterme
Citations, vidéos et interviews où d'autres personnalités politiques ou médias mentionnent cette personne.
Médias & multimédia
Toutes les apparitions et interventions de Yves Leterme dans les médias : articles, interviews vidéo, podcasts, émissions TV. Sources autorisées uniquement (Le Monde, Mediapart, France TV, INA, etc.). Polidex n'héberge jamais le contenu, uniquement les liens.
Polidex ne référence que des contenus issus de sources autorisées (Le Monde, Mediapart, France TV, INA, etc.).
Votes parlementaires
Anecdotes
Controverses (1/4)
Le 17 août 2006, lors d’une interview au quotidien français Libération, il déclare, à propos des francophones vivant dans les communes à facilités, qu’ils « ne sont pas en état intellectuel d’apprendre le néerlandais, d’où la prolongation de ce statut d’exception ». Le président du Parti socialiste, Elio Di Rupo, estime que ces propos sont insultants pour les francophones de la périphérie bruxelloise et doivent probablement découler soit d’une erreur de traduction, soit d’une mauvaise utilisation de la langue française. Isabelle Durant, secrétaire fédérale du parti Ecolo, estime qu’Yves Leterme "}},"i":0}}]}' id="mwxA">« ne se distingue plus guère du Vlaams Belang ». Plusieurs hommes politiques bruxellois néerlandophones s'insurgent contre ces déclarations, dont Pascal Smet (ministre du sp.a), Guy Vanhengel (ministre VLD) et également Georges De Smul et Lieve Lippens (du CD&V comme Yves Leterme). Les éditorialistes de la presse francophone marquent également leur désapprobation alors que ceux de la presse néerlandophone se montrent, en général, moins indignés, certains qualifiant l’interview d’ironique.
Rapporté (au conditionnel)Controverses (2/4)
Le 28 août 2006, en réponse aux critiques des responsables francophones, Yves Leterme dit dans la presse néerlandophone :
Rapporté (au conditionnel)Controverses (3/4)
« Les personnalités politiques francophones qui ne connaissent pas le néerlandais mais qui défendent un discours pro-Belgique sont absolument peu crédibles. »
Rapporté (au conditionnel)Controverses (4/4)
Marianne Leterme, sa cousine, tête de liste Ecolo à Mouscron, affirme qu’Yves Leterme ne pense pas vraiment ce qu’il dit des francophones, qu’il n’est pas séparatiste et n’a pas réellement des idées si radicales. Le 21 juillet 2007, alors occupé à essayer de former un gouvernement, il entonne La Marseillaise, hymne national français, lorsqu’un journaliste de la RTBF lui demande de chanter La Brabançonne, suscitant de nombreuses réactions dans la classe politique. Le 8 décembre 2007, dans un entretien accordé aux quotidiens Het Belang van Limburg et Gazet van Antwerpen, Yves Leterme compare la RTBF à la Radio Télévision Libre des Mille Collines, radio ayant incité au Génocide au Rwanda entre 1993 et 1994, l’accusant par ailleurs d’être la « chaîne de propagande de Joëlle Milquet ».
Rapporté (au conditionnel)
Questions fréquentes
- Quelle est la fonction actuelle de Yves Leterme ?
- Yves Leterme est actuellement Premier ministre (2008, 2009-2011).
