En bref
- Naissance
- 30/12/1935
- Décès
- 08/06/2009
- Nationalité
- France
- Dernier mandat
- Ministre (France) · 1 janvier 1980
Biographie
## Débuts
\n{{article\n|langue=fr\n| titre=Omar Bongo Ondimba (1935-2009)\n| périodique =Jeune Afrique\n|lien périodique=Jeune Afrique\n| jour=14\n| mois=juin\n| année=2009\n| numéro=2527\n}}</ref>, Le Monde<ref name=\"Le Monde\">{{article\n|langue=fr\n| titre=L'ère Bongo\n| périodique =Le Monde\n|lien périodique=Le Monde\n| jour=10\n| mois=juin\n| année=2009\n| numéro=20022\n}}</ref>"}},"i":0}}]}' id="mwMA">Les informations suivantes proviennent principalement de : Jeune Afrique, Le Monde.
Albert-Bernard Bongo naît à Lewaï, dans la province du Haut-Ogooué. Il est le benjamin d'une famille d'agriculteurs de douze enfants, issue des ethnies Teke du Congo-Brazzaville (le Congo et le Gabon formant à l'époque une même entité) et Obamba. Sa famille paternelle se nomme Ondimba et maternelle Ebori. À sept ans, il perd son père, puis, à douze ans, sa mère. Il effectue ses études primaires et secondaires au Congo.
En 1952, il rejoint Brazzaville où il devient employé des PTT. À cette époque, il est initié à la franc-maçonnerie, sur les conseils d’un inspecteur des postes. En 1955, il fait la connaissance à Franceville de Louise Mouyabi Moukala ; de cette liaison naîtra Pascaline Bongo, sa première fille, en 1956.
Après son service militaire (de 1958 à 1960), qu'il conclut au grade de lieutenant, il rejoint l'armée de l'air, puis les services secrets français, tout en intégrant les PTT de Libreville. C'est durant son service militaire qu'il devient père de son deuxième enfant, Ali Bongo[réf. nécessaire].
En s'impliquant dans les élections législatives de 1961, il est repéré par Jean-Hilaire Aubame, ministre des Affaires étrangères, qui l'intègre à son cabinet. Le président Léon Mba le repère alors à son tour, et lui confie la direction-adjointe, puis, en octobre 1962, la direction de son cabinet.
En février 1964, Albert Bongo est arrêté et interné au camp Baraka de Libreville à la suite d'un coup d'État militaire visant à placer Jean-Hilaire Aubame au pouvoir. Très rapidement libéré par les forces françaises accourues au secours de Léon Mba, il restera néanmoins profondément marqué par cette expérience, au point de ne jamais accorder la moindre confiance à son armée tout au long de ses quatre décennies de pouvoir.
En septembre 1965, il est nommé ministre délégué à la présidence, chargé de la Défense et des Affaires étrangères. Lorsque Léon Mba tombe gravement malade, le général de Gaulle et son éminence grise chargée des Affaires africaines, Jacques Foccart, décident, avec le soutien du président gabonais moribond, de faire d'Albert Bongo l'héritier du pouvoir. À cet effet, à la fin de l'année 1966, une modification de la Constitution instaure le poste de vice-président de la République, chargé de prendre la succession du chef de l'État en cas de vacance du pouvoir. La Constitution nouvelle prévoit que le président de la République et son vice-président sont élus ensemble sous la forme d'un ticket électoral. Au mois de mars 1967, le président Léon Mba est réélu avec pour vice-président le jeune Albert Bernard Bongo. Il accède à la présidence de la République gabonaise le 28 novembre 1967, à la mort de Léon Mba.
Controverses & affaires
Carrière politique
Ce qu'on dit de Omar Bongo
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Questions fréquentes
- Quel est l'âge de Omar Bongo ?
- Omar Bongo est décédé(e) le 8 juin 2009, à l'âge de 73 ans.
