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Nicolas Sarkozy

Photo : Wikimedia Commons

Nicolas Sarkozy

Président de la République française · République française

Les Républicains

Nicolas Sarkozy, né le 28 janvier 1955 à Paris 17e (Seine), est un homme d'État français. Il est président de la République française du 16 mai 2007 au 15 mai 2012.

Score politique100/100
Score Polidex25/100
Né(e) le 28 janvier 1955 (71 ans)Paris, 17e arrondissement, France

En bref

Naissance
28/01/1955 · Paris, 17e arrondissement, France
Nationalité
France
Parti actuel
Les Républicains
Mandat en cours
Président de la République française · depuis 16 mai 2007
Voir sur Wikipédia

Biographie

Nicolas Sarkozy naît le 28 janvier 1955 à Paris. Fils d'un immigré hongrois et d'une mère française, il poursuit des études en droit et sciences politiques à l'université Paris-X Nanterre. Inscrit au barreau de Paris en 1981, il exerce comme avocat d'affaires tout en menant une carrière politique parallèle.

Élu maire de Neuilly-sur-Seine en 1983 à 28 ans, il se distingue comme figure montante de la droite gaulliste. Il accède à la notoriété nationale comme ministre du Budget sous Édouard Balladur (1993-1995), notamment lors de la prise d'otages de Neuilly. Après un passage difficile pendant la présidence de Jacques Chirac, il renaît politiquement comme ministre de l'Intérieur à partir de 2002.

Élu président de la République en 2007 avec 53,1% des voix face à Ségolène Royal, son quinquennat marque une rupture stylistique. Il impulse des réformes majeures : autonomie des universités (2007), réforme des retraites (2010), création du RSA. Son mandat affronte la crise économique mondiale de 2008.

Battu à sa réélection en 2012 par François Hollande, il connaît un parcours judiciaire tumultueux : condamné en 2024 pour corruption (affaire Bismuth) et pour financement illégal de campagne (affaire Bygmalion), il devient le premier président de la Ve République condamné à de la prison ferme.

Source biographique

Controverses & affaires(17)

Toutes les controverses publiées disposent d'une source vérifiable. Les éléments non sourcés ne sont jamais publiés.

Affaire Bismuth (écoutes) : condamné définitivement en 2024 à 3 ans dont 1 an ferme (bracelet électronique) pour corruption et trafic d'influence. Affaire libyenne : condamné en 2025 à 5 ans de prison ferme et inéligibilité pour financement illicite de la campagne 2007. Affaire Bygmalion : condamné en appel en 2024 (dépassement comptes campagne 2012). Affaire Karachi : mis en examen. Multiples polémiques sur le quinquennat (discours de Dakar, Kärcher, 'casse-toi pauv' con').

Source

  • Affaire du financement libyen

    Condamné en première instance en septembre 2025 à 5 ans de prison ferme pour association de malfaiteurs.

    Fait vérifié· 25/09/2025·Wikipédia
  • Affaire Bismuth (corruption)

    Condamné en cassation à trois ans de prison (dont un ferme) pour corruption et trafic d'influence.

    Fait vérifié· 18/12/2024·Wikipédia
  • Affaire Bygmalion

    Condamné en appel en 2024 pour financement illicite de sa campagne présidentielle de 2012.

    Fait vérifié· 14/02/2024·Wikipédia
  • Mise en examen dans l'affaire Karachi

    Mis en examen pour complicité d'abus de biens sociaux et recel dans l'affaire Karachi (rétro-commissions sur des contrats d'armement liées au financement de la campagne 1995 d'Édouard Balladur).

    Rapporté (au conditionnel)
  • Condamnation dans l'affaire des financements libyens

    Condamné le 25 septembre 2025 par le tribunal correctionnel de Paris à 5 ans de prison ferme et à 5 ans d'inéligibilité pour association de malfaiteurs dans l'affaire du financement libyen présumé de la campagne présidentielle de 2007.

    Fait vérifié
  • Condamnation dans l'affaire Bygmalion

    Condamné en appel en février 2024 dans l'affaire Bygmalion pour le dépassement frauduleux des comptes de campagne de l'élection présidentielle de 2012. Peine confirmée : 1 an de prison dont 6 mois ferme avec sursis.

    Fait vérifié
  • Condamnation dans l'affaire Bismuth (écoutes)

    Condamné définitivement le 18 décembre 2024 par la Cour de cassation à 3 ans de prison dont 1 an ferme sous bracelet électronique pour corruption et trafic d'influence dans l'affaire dite des écoutes (Paul Bismuth). Première fois qu'un ancien président français est condamné à de la prison ferme exécutée.

    Fait vérifié
  • Affaire Bygmalion : condamnation pour financement illicite de sa ca… (2/4)

    Dans cette affaire, Nicolas Sarkozy est mis en examen le 16 février 2016 pour « financement illégal de campagne électorale », et se voit placé sous le statut de témoin assisté pour les autres chefs d’accusation. En février 2017 à l'issue de l'instruction, s’il n’est pas mis en cause dans le système des fausses factures, pour lequel plusieurs autres personnes seront jugées, Nicolas Sarkozy est en revanche renvoyé en correctionnelle par le juge d'instruction Serge Tournaire. Il est jugé pour « financement illégal de campagne électorale » à partir du 20 mai 2021.

    Rapporté (au conditionnel)
  • Affaire Bygmalion : condamnation pour financement illicite de sa ca… (3/4)

    Le 17 juin 2021, le parquet requiert une peine d’un an de prison dont six mois avec sursis et 3 750 euros d’amende à l’encontre de Nicolas Sarkozy, jugé depuis le 20 mai pour la vaste affaire de fausses factures Bygmalion. Le 30 septembre 2021, Nicolas Sarkozy est condamné à un an de prison ferme pour financement illégal de sa campagne électorale.

    Rapporté (au conditionnel)
  • Affaire Bygmalion : condamnation pour financement illicite de sa ca… (4/4)

    Il fait appel et est jugé à partir du 8 novembre 2023, date d'ouverture du procès en appel. Le 24 novembre, lors de son interrogatoire, il « conteste vigoureusement toute responsabilité pénale ». Le 30 novembre, devant la cour d’appel de Paris, les avocats généraux Bruno Revel et Serge Roques requièrent contre Nicolas Sarkozy, condamné à un an ferme en première instance, un an d'emprisonnement avec sursis. Le 1er décembre, son avocat demande la relaxe, affirmant le fait que Nicolas Sarkozy n'avait pas eu connaissance des dépassements budgétaires. Le 14 février 2024, il est finalement condamné à un an de prison, dont six mois fermes, contre un an ferme en première instance. La peine est aménageable en détention à domicile sous surveillance électronique. Saisie d'un pourvoi de Nicolas Sarkozy et d'autres prévenus, le 26 novembre 2025 la Cour de cassation confirme la décision de la Cour d'appel. Le 9 mars 2026, la confusion de peines avec la condamnation reçue dans l'affaire Bismuth lui est refusée par le tribunal judiciaire de Paris, il ne fait pas appel de la décision ce qui l'oblige à purger sa peine de six mois ferme de prison.

    Rapporté (au conditionnel)
  • Affaire Bismuth : condamnation pour corruption (1/5)

    Article détaillé : Affaire des écoutes (Sarkozy). L'affaire Sarkozy-Azibert, dite aussi affaire des écoutes, ou affaire Paul Bismuth, débute en mars 2014, à la suite d'écoutes judiciaires effectuées dans le cadre de l'affaire Sarkozy-Kadhafi, qui révèlent la tenue de conversations entre Nicolas Sarkozy et son avocat Thierry Herzog sur des téléphones mobiles enregistrés sous de faux noms ; ce dernier a ouvert une ligne pour Nicolas Sarkozy au nom de Paul Bismuth, dans l'espoir de déjouer la surveillance policière. Dans le cadre de cette affaire, Nicolas Sarkozy et Thierry Herzog sont suspectés d'avoir corrompu un magistrat, Gilbert Azibert, avocat général près la Cour de cassation, pour qu'il les renseigne des avancées de la procédure judiciaire concernant l'affaire Woerth-Bettencourt — et d'avoir été informés par lui qu'ils étaient placés sur écoute par la justice — en échange d'un appui pour l'obtention d'un poste à Monaco.

    Rapporté (au conditionnel)
  • Affaire Bismuth : condamnation pour corruption (2/5)

    Le 2 juillet 2014, Nicolas Sarkozy est mis en examen pour « corruption active », « trafic d'influence » et « recel de violation du secret professionnel ». Nicolas Sarkozy intente plusieurs recours pour échapper au procès. L'un d'eux tente de faire valoir que l’utilisation d’écoutes portant sur des conversations entre un avocat et son client constituerait une violation du secret professionnel, un point de vue faisant l'objet de débats entre avocats et magistrats. La Cour de cassation rejette en 2019 les recours de Nicolas Sarkozy.

    Rapporté (au conditionnel)
  • Affaire Bismuth : condamnation pour corruption (3/5)

    Le procès s'ouvre le 23 novembre 2020. C'est la première fois sous la Ve République qu'un ancien président est jugé pour corruption. Le Parquet national financier requiert quatre ans de prison, dont deux avec sursis, contre Nicolas Sarkozy, Thierry Herzog et Gilbert Azibert. Le 1er mars 2021, le tribunal correctionnel de Paris reconnaît les accusés coupables, Nicolas Sarkozy étant condamné à trois ans d’emprisonnement, dont un ferme, pour corruption et trafic d’influence. Le jugement prévoit que la peine soit aménagée et effectuée à domicile sous surveillance électronique. Il est le premier ancien président de la République française condamné à de la prison ferme. Nicolas Sarkozy et le parquet national financier font appel, ce qui suspend l’application de la peine dans l’attente du jugement d’appel. En appel, le 17 mai 2023, Nicolas Sarkozy est condamné à trois ans de prison dont un ferme avec détention à domicile sous bracelet électronique et trois ans de privation des droits civiques ; Nicolas Sarkozy fait un pourvoi en cassation.

    Rapporté (au conditionnel)
  • Affaire Bismuth : condamnation pour corruption (4/5)

    Le 18 décembre 2024, la Cour de cassation confirme la condamnation de la cour d'appel et déboute donc l'ancien président de son dernier recours devant les juridictions françaises dans l'instance. Il dénonce un « harcèlement juridique », une « injustice profonde », clame son innocence et indique que ses droits durant la procédure ont été bafoués. Il affirme vouloir saisir la Cour européenne des droits de l'homme, ce qui n'aurait pas pour effet de suspendre l'application de sa peine.

    Rapporté (au conditionnel)
  • Affaire Bismuth : condamnation pour corruption (5/5)

    Le 7 février 2025, on lui pose son bracelet électronique qui lui est néanmoins retiré le 15 mai suivant étant dorénavant âgé de 70 ans, étant admis au régime de libération conditionnelle. Lors de la pose, il décide de faire un vœu de silence médiatique en interrompant ses activités publiques.

    Rapporté (au conditionnel)
  • Affaire Bygmalion : condamnation pour financement illicite de sa ca… (1/4)

    Article détaillé : Affaire Bygmalion. En 2014, une information judiciaire est ouverte contre X pour « faux et usage de faux », « abus de confiance », « tentative d'escroquerie » et « complicité et recel de ces délits ». Pour masquer des dépassements des frais de la campagne électorale de Nicolas Sarkozy lors de l'élection présidentielle de 2012, la société Bygmalion aurait fait des fausses factures de ses prestations auprès de l'UMP.

    Rapporté (au conditionnel)

Carrière politique

Mandats

  • Président de la République française
    République française
    16 mai 2007 → 15 mai 2012 · Source
  • Président de l'UMP
    UMP
    28 novembre 2004 → 14 mai 2007 · Source
  • Ministre de l'Intérieur
    Gouvernement français
    7 mai 2002 → 30 mars 2004 · Source
  • Député des Hauts-de-Seine (6e circonscription)
    Assemblée nationale
    23 juin 1988 → 1 mai 1993 · Source
  • Maire de Neuilly-sur-Seine
    Ville de Neuilly-sur-Seine
    29 avril 1983 → 19 juin 2002 · Source

Événements clés

  • 25 septembre 2025
    Affaire du financement libyen

    Condamné en première instance en septembre 2025 à 5 ans de prison ferme pour association de malfaiteurs.

    Fait vérifié·Wikipédia
  • 18 décembre 2024
    Affaire Bismuth (corruption)

    Condamné en cassation à trois ans de prison (dont un ferme) pour corruption et trafic d'influence.

    Fait vérifié·Wikipédia
  • 14 février 2024
    Affaire Bygmalion

    Condamné en appel en 2024 pour financement illicite de sa campagne présidentielle de 2012.

    Fait vérifié·Wikipédia
  • 6 mai 2012
    Défaite à la présidentielle 2012

    Battu par François Hollande au second tour avec 48,36 % des voix.

    Fait vérifié·Wikipédia
  • 9 novembre 2010
    Réforme des retraites de 2010

    Loi reportant l'âge légal de départ à la retraite de 60 à 62 ans.

    Fait vérifié·Wikipédia
  • 10 août 2007
    Loi LRU - Autonomie des universités

    Loi relative aux libertés et responsabilités des universités, promulguée le 10 août 2007.

    Fait vérifié·Wikipédia
  • 6 mai 2007
    Élection présidentielle 2007

    Élu président de la République avec 53,06 % des suffrages face à Ségolène Royal au second tour.

    Fait vérifié·Wikipédia
  • 29 avril 1983
    Élection à la mairie de Neuilly-sur-Seine

    À 28 ans, Nicolas Sarkozy devient l'un des plus jeunes maires de France d'une ville importante.

    Fait vérifié·Wikipédia

Citations de Nicolas Sarkozy

« Casse-toi, pauv' con ! »

Lancé à un visiteur du Salon de l'Agriculture refusant de lui serrer la main.
Fait vérifié· 23/02/2008·Wikipédia

« Travailler plus pour gagner plus. »

Slogan central de la campagne présidentielle de 2007.
Fait vérifié· 14/01/2007·Wikipédia

« Ensemble, tout devient possible. »

Slogan de campagne 2007.
Fait vérifié· 14/01/2007·Wikipédia

Ce qu'on dit de Nicolas Sarkozy

Citations, vidéos et interviews où d'autres personnalités politiques ou médias mentionnent cette personne.

Aucune mention référencée pour Nicolas Sarkozy. Si vous connaissez une citation, vidéo ou interview où une personnalité parle de cette personne, proposez-la-nous.

Médias & multimédia

Toutes les apparitions et interventions de Nicolas Sarkozy dans les médias : articles, interviews vidéo, podcasts, émissions TV. Sources autorisées uniquement (Le Monde, Mediapart, France TV, INA, etc.). Polidex n'héberge jamais le contenu, uniquement les liens.

Apparitions récentes

Votes parlementaires

Aucun vote individuel n'est encore référencé pour cette personnalité. Polidex récupère progressivement les votes parlementaires depuis les API officielles (Assemblée nationale, Sénat, Parlement européen).

Anecdotes

  1. Mise en examen dans l'affaire Karachi

    Mis en examen pour complicité d'abus de biens sociaux et recel dans l'affaire Karachi (rétro-commissions sur des contrats d'armement liées au financement de la campagne 1995 d'Édouard Balladur).

    Rapporté (au conditionnel)
  2. Condamnation dans l'affaire des financements libyens

    Condamné le 25 septembre 2025 par le tribunal correctionnel de Paris à 5 ans de prison ferme et à 5 ans d'inéligibilité pour association de malfaiteurs dans l'affaire du financement libyen présumé de la campagne présidentielle de 2007.

    Fait vérifié
  3. Condamnation dans l'affaire Bygmalion

    Condamné en appel en février 2024 dans l'affaire Bygmalion pour le dépassement frauduleux des comptes de campagne de l'élection présidentielle de 2012. Peine confirmée : 1 an de prison dont 6 mois ferme avec sursis.

    Fait vérifié
  4. Condamnation dans l'affaire Bismuth (écoutes)

    Condamné définitivement le 18 décembre 2024 par la Cour de cassation à 3 ans de prison dont 1 an ferme sous bracelet électronique pour corruption et trafic d'influence dans l'affaire dite des écoutes (Paul Bismuth). Première fois qu'un ancien président français est condamné à de la prison ferme exécutée.

    Fait vérifié
  5. Prise d'otages de Neuilly

    Le 13 mai 1993, alors ministre du Budget, Nicolas Sarkozy négocie directement avec un preneur d'otages retenant 21 enfants dans une école maternelle de Neuilly. Il obtient la libération d'un enfant sous les caméras, événement qui marque sa notoriété nationale.

    Fait vérifié· 13/05/1993·Wikipédia
  6. Origines hongroises

    Né Nicolas Paul Stéphane Sárközy de Nagy-Bócsa, il porte un patronyme hongrois aristocratique. Son père Pál Sárközy de Nagy-Bócsa est un immigré hongrois arrivé en France après la guerre.

    Fait vérifié·Wikipédia
  7. Trois mariages

    Marié trois fois : avec Marie-Dominique Culioli (1982-1996), Cécilia Ciganer-Albéniz (1996-2007), puis Carla Bruni-Tedeschi depuis 2008.

    Fait vérifié·Wikipédia
  8. Affaire Bygmalion : condamnation pour financement illicite de sa ca… (2/4)

    Dans cette affaire, Nicolas Sarkozy est mis en examen le 16 février 2016 pour « financement illégal de campagne électorale », et se voit placé sous le statut de témoin assisté pour les autres chefs d’accusation. En février 2017 à l'issue de l'instruction, s’il n’est pas mis en cause dans le système des fausses factures, pour lequel plusieurs autres personnes seront jugées, Nicolas Sarkozy est en revanche renvoyé en correctionnelle par le juge d'instruction Serge Tournaire. Il est jugé pour « financement illégal de campagne électorale » à partir du 20 mai 2021.

    Rapporté (au conditionnel)
  9. Affaire Bygmalion : condamnation pour financement illicite de sa ca… (3/4)

    Le 17 juin 2021, le parquet requiert une peine d’un an de prison dont six mois avec sursis et 3 750 euros d’amende à l’encontre de Nicolas Sarkozy, jugé depuis le 20 mai pour la vaste affaire de fausses factures Bygmalion. Le 30 septembre 2021, Nicolas Sarkozy est condamné à un an de prison ferme pour financement illégal de sa campagne électorale.

    Rapporté (au conditionnel)
  10. Affaire Bygmalion : condamnation pour financement illicite de sa ca… (4/4)

    Il fait appel et est jugé à partir du 8 novembre 2023, date d'ouverture du procès en appel. Le 24 novembre, lors de son interrogatoire, il « conteste vigoureusement toute responsabilité pénale ». Le 30 novembre, devant la cour d’appel de Paris, les avocats généraux Bruno Revel et Serge Roques requièrent contre Nicolas Sarkozy, condamné à un an ferme en première instance, un an d'emprisonnement avec sursis. Le 1er décembre, son avocat demande la relaxe, affirmant le fait que Nicolas Sarkozy n'avait pas eu connaissance des dépassements budgétaires. Le 14 février 2024, il est finalement condamné à un an de prison, dont six mois fermes, contre un an ferme en première instance. La peine est aménageable en détention à domicile sous surveillance électronique. Saisie d'un pourvoi de Nicolas Sarkozy et d'autres prévenus, le 26 novembre 2025 la Cour de cassation confirme la décision de la Cour d'appel. Le 9 mars 2026, la confusion de peines avec la condamnation reçue dans l'affaire Bismuth lui est refusée par le tribunal judiciaire de Paris, il ne fait pas appel de la décision ce qui l'oblige à purger sa peine de six mois ferme de prison.

    Rapporté (au conditionnel)
  11. Affaire Bismuth : condamnation pour corruption (1/5)

    Article détaillé : Affaire des écoutes (Sarkozy). L'affaire Sarkozy-Azibert, dite aussi affaire des écoutes, ou affaire Paul Bismuth, débute en mars 2014, à la suite d'écoutes judiciaires effectuées dans le cadre de l'affaire Sarkozy-Kadhafi, qui révèlent la tenue de conversations entre Nicolas Sarkozy et son avocat Thierry Herzog sur des téléphones mobiles enregistrés sous de faux noms ; ce dernier a ouvert une ligne pour Nicolas Sarkozy au nom de Paul Bismuth, dans l'espoir de déjouer la surveillance policière. Dans le cadre de cette affaire, Nicolas Sarkozy et Thierry Herzog sont suspectés d'avoir corrompu un magistrat, Gilbert Azibert, avocat général près la Cour de cassation, pour qu'il les renseigne des avancées de la procédure judiciaire concernant l'affaire Woerth-Bettencourt — et d'avoir été informés par lui qu'ils étaient placés sur écoute par la justice — en échange d'un appui pour l'obtention d'un poste à Monaco.

    Rapporté (au conditionnel)
  12. Affaire Bismuth : condamnation pour corruption (2/5)

    Le 2 juillet 2014, Nicolas Sarkozy est mis en examen pour « corruption active », « trafic d'influence » et « recel de violation du secret professionnel ». Nicolas Sarkozy intente plusieurs recours pour échapper au procès. L'un d'eux tente de faire valoir que l’utilisation d’écoutes portant sur des conversations entre un avocat et son client constituerait une violation du secret professionnel, un point de vue faisant l'objet de débats entre avocats et magistrats. La Cour de cassation rejette en 2019 les recours de Nicolas Sarkozy.

    Rapporté (au conditionnel)
  13. Affaire Bismuth : condamnation pour corruption (3/5)

    Le procès s'ouvre le 23 novembre 2020. C'est la première fois sous la Ve République qu'un ancien président est jugé pour corruption. Le Parquet national financier requiert quatre ans de prison, dont deux avec sursis, contre Nicolas Sarkozy, Thierry Herzog et Gilbert Azibert. Le 1er mars 2021, le tribunal correctionnel de Paris reconnaît les accusés coupables, Nicolas Sarkozy étant condamné à trois ans d’emprisonnement, dont un ferme, pour corruption et trafic d’influence. Le jugement prévoit que la peine soit aménagée et effectuée à domicile sous surveillance électronique. Il est le premier ancien président de la République française condamné à de la prison ferme. Nicolas Sarkozy et le parquet national financier font appel, ce qui suspend l’application de la peine dans l’attente du jugement d’appel. En appel, le 17 mai 2023, Nicolas Sarkozy est condamné à trois ans de prison dont un ferme avec détention à domicile sous bracelet électronique et trois ans de privation des droits civiques ; Nicolas Sarkozy fait un pourvoi en cassation.

    Rapporté (au conditionnel)
  14. Affaire Bismuth : condamnation pour corruption (4/5)

    Le 18 décembre 2024, la Cour de cassation confirme la condamnation de la cour d'appel et déboute donc l'ancien président de son dernier recours devant les juridictions françaises dans l'instance. Il dénonce un « harcèlement juridique », une « injustice profonde », clame son innocence et indique que ses droits durant la procédure ont été bafoués. Il affirme vouloir saisir la Cour européenne des droits de l'homme, ce qui n'aurait pas pour effet de suspendre l'application de sa peine.

    Rapporté (au conditionnel)
  15. Affaire Bismuth : condamnation pour corruption (5/5)

    Le 7 février 2025, on lui pose son bracelet électronique qui lui est néanmoins retiré le 15 mai suivant étant dorénavant âgé de 70 ans, étant admis au régime de libération conditionnelle. Lors de la pose, il décide de faire un vœu de silence médiatique en interrompant ses activités publiques.

    Rapporté (au conditionnel)
  16. Affaire Bygmalion : condamnation pour financement illicite de sa ca… (1/4)

    Article détaillé : Affaire Bygmalion. En 2014, une information judiciaire est ouverte contre X pour « faux et usage de faux », « abus de confiance », « tentative d'escroquerie » et « complicité et recel de ces délits ». Pour masquer des dépassements des frais de la campagne électorale de Nicolas Sarkozy lors de l'élection présidentielle de 2012, la société Bygmalion aurait fait des fausses factures de ses prestations auprès de l'UMP.

    Rapporté (au conditionnel)

Questions fréquentes

Quel est l'âge de Nicolas Sarkozy ?
Nicolas Sarkozy est né(e) le 28 janvier 1955, ce qui lui fait 71 ans.
À quel parti politique Nicolas Sarkozy appartient-il / elle ?
Nicolas Sarkozy est affilié(e) au parti Les Républicains.