En bref
- Naissance
- 11/10/1945
- Nationalité
- France
- Mandat en cours
- Personnalité politique française du XXe-XXIe siècle. · depuis 11 octobre 1970
Biographie
## Carrière politique
En France
En 1983, à l'âge de 37 ans, il est élu, avec le meilleur score, conseiller municipal à Saint-Coulitz, une commune du Finistère. Il restera dans l'opposition faute de majorité.
Il adhère au Parti socialiste et commence une carrière politique locale en Bretagne à Saint-Coulitz.
Le 20 mars 1989, il est élu maire de Saint-Coulitz, devenant l'un des premiers maires noirs de France en métropole, après notamment Severiano de Heredia ou Raphaël Élizé.
Son élection déchaîne dans certains milieux un torrent de haine. Des habitants de Saint-Coulitz reçoivent des lettres d'insulte, par exemple ce message : « Les Bretons sont-ils à ce point tarés, dégénéré (sic), alcooliques pour ne trouver qu'un nègre à élire ? » . D'autres lui sont directement adressées. Il publiera en 2021 sous le titre Mémoires d'Outre-haine un recueil d'une partie de ces lettres d'insulte accumulées au fil des années, dans un plaidoyer contre la haine raciale.
Durant son mandat de maire, il met en place une consultation des citoyens en référence à « l'arbre à palabres », tradition africaine.
En 1990, il est désigné « Breton de l'année » par Armor Magazine.
En 1991, il est nommé secrétaire d'État dans le gouvernement Cresson, puis en 1992 dans le gouvernement Bérégovoy.
Au PS, après avoir été membre du Cerés, il rejoint le courant animé par Laurent Fabius et devient vice-président de la Fédération nationale des élus socialistes et républicains (FNESR).
En 1993, il entre au Conseil national du Parti socialiste.
Entre 1992 et 1997, il est conseiller régional de Bretagne.
En 1994, il devient conseiller général du Finistère puis en 1997, il est élu député, siège qu'il ne retrouve pas en 2002, battu par Christian Ménard (UMP). En 2001, il est réélu conseiller général du Finistère et devient vice-président de l’Assemblée départementale, chargé des politiques de l’eau.
En octobre 2007, il annonce ne pas se représenter au terme de son mandat de conseiller général et pose sa candidature pour conduire une liste pour les élections sénatoriales dans le Finistère.
Le 20 janvier 2008, Brice Hortefeux, ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Codéveloppement, annonce la création d'une commission chargée de réfléchir sur les questions constitutionnelles posées par la politique des quotas d'immigrés et dont Kofi Yamgnane serait membre.
Son rôle au Togo
De 1991 à 2000, Kofi Yamgnane effectue plusieurs missions de conciliation auprès du pouvoir togolais.
En 2003, la crise togolaise atteint le seuil de l’intolérable avec la manipulation de la Constitution de 1992, dont l’objectif était de faire de Gnassingbé Eyadema un président à vie. Il réagit vivement et se brouille définitivement avec ce dernier. Il est alors déclaré « persona non grata » dans son propre pays, où il ne reviendra qu’en 2008. Depuis, il y réside comme tout citoyen.
En 2005, après la mort du président Gnassingbé Eyadema, il déclare vouloir se porter candidat à l'élection présidentielle. Le 3 mars, il annonce sa candidature à l’élection présidentielle du Togo, pour finalement se retirer de la course à la fin du mois en raison de la législation électorale de ce pays. Il soutient ensuite le candidat unique de l'opposition et dénonce les truquages des élections du 24 avril 2005, appelant la communauté internationale « à refuser toute reconnaissance du régime illégitime installé à Lomé » : « Le coup d’État perpétré le 5 février 2005 au Togo à la suite de la mort du président Gnassingbé Eyadéma a trouvé son habillage légal dans la mascarade électorale du 24 avril dernier».
Il a tenu de mai 2005 à février 2008 un blog, « Sursaut Togo ! », uniquement consacré à la politique togolaise.
En 2009, il a annonce officiellement sa candidature à l'élection togolaise de 2010. Il fait campagne dans le pays malgré le manque de moyens et les difficultés créées par le régime en place (interdiction de tenir des meetings, pas d'accès aux chaînes de télévision, obligation de renoncer à sa nationalité française, etc.). Dans l'impossibilité de se présenter, il devient porte-parole du FRAC (Front républicain pour l'alternance au Togo), coalition dont Jean-Pierre Fabre est le candidat. Il se déclare de nouveau candidat au scrutin de 2015 mais il ne se présente pas.
Controverses & affaires
Carrière politique
Mandats
- Personnalité politique française du XXe-XXIe siècle.En coursFrance11 octobre 1970 · Source
Ce qu'on dit de Kofi Yamgnane
Citations, vidéos et interviews où d'autres personnalités politiques ou médias mentionnent cette personne.
Médias & multimédia
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Votes parlementaires
Questions fréquentes
- Quel est l'âge de Kofi Yamgnane ?
- Kofi Yamgnane est né(e) le 11 octobre 1945, ce qui lui fait 80 ans.
- Quelle est la fonction actuelle de Kofi Yamgnane ?
- Kofi Yamgnane est actuellement Personnalité politique française du XXe-XXIe siècle..
