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Jean-Michel Blanquer

Photo : Wikidata / Wikimedia Commons

Jean-Michel Blanquer

Personnalité politique française du XXe-XXIe siècle. · France

Jean-Michel Blanquer, né le 4 décembre 1964 à Paris, est un universitaire, haut fonctionnaire et homme politique français.

Score politique76/100
Score Polidex16/100
Né(e) le 4 décembre 1964 (61 ans)

En bref

Naissance
04/12/1964
Nationalité
France
Mandat en cours
Personnalité politique française du XXe-XXIe siècle. · depuis 4 décembre 1989
Voir sur Wikipédia

Biographie

## Parcours législatif

Élections régionales de 2021 Il est pressenti début 2021 pour mener la liste LREM aux élections régionales d'Île-de-France mais il préfère renoncer au profit de la candidature de Laurent Saint-Martin. Il tente ensuite en vain début 2022 de se substituer à Béatrice Piron, députée de la 3e circonscription des Yvelines, mais celle-ci refuse de se désister.

Élections législatives de 2022 Il est candidat aux élections législatives de 2022 dans la quatrième circonscription du Loiret avec l'investiture de la coalition Ensemble (LREM). Arrivé en troisième position, il est éliminé au premier tour, mais dépose un recours comportant une demande de réorganisation d’une nouvelle élection dans la circonscription et dénonçant des « contenus sponsorisés » et des « tracts diffamatoires » venant du candidat de la NUPES Bruno Nottin, qui est rejeté en janvier 2023 par le Conseil constitutionnel.

Durant la campagne, il est insulté et aspergé de mousse à raser par deux enseignants du secondaire à l'occasion d'un tractage au marché de Montargis. Le procureur a ouvert une enquête pour violences volontaires aggravées.

Controverses & affaires(8)

Toutes les controverses publiées disposent d'une source vérifiable. Les éléments non sourcés ne sont jamais publiés.

  • Controverses (1/2)

    Cet article possède une liste de controverses qui par leur accumulation excessive rend l'article non neutre (mai 2026).

    Rapporté (au conditionnel)
  • Controverses (2/2)

    Wikipédia n'est pas un catalogue de controverses. Modifiez l'article pour rendre ce dernier plus neutre ou discutez-en.

    Rapporté (au conditionnel)
  • Controverse du passé simple (1/2)

    Le 15 avril 2018, Jean-Michel Blanquer publie une tribune intitulée Le passé simple, une exigence de justice sociale. Il y exprime l'exigence que les élèves maîtrisent les temps de conjugaison, notamment le passé simple au niveau de la classe de sixième pour ne pas « [priver] ainsi certains enfants de pans entiers de notre littérature et même d'une vision complète de la richesse de notre langue ».

    Rapporté (au conditionnel)
  • Controverse du passé simple (2/2)

    Le 20 novembre 2018, lors de son passage dans l'émission Au tableau !!! sur la chaîne C8, il échoue à conjuguer le verbe « courir » au passé-simple : il propose « je couru » (au lieu de « je courus ») et « il/elle courra » (au lieu de « il/elle courut »). Il est corrigé en direct par les jeunes élèves qui participent à l'émission.

    Rapporté (au conditionnel)
  • Controverse sur « l'islamo-gauchisme » (1/3)

    En octobre 2020, après l'assassinat d'un professeur d'histoire-géographie par un terroriste islamiste, Jean-Michel Blanquer déclare publiquement que « l'islamo-gauchisme fait des ravages à l'université ». Selon lui, cette idéologie se propagerait dans l'enseignement supérieur. Dans un communiqué, la Conférence des présidents d'université (CPU) rétorque au ministre de l'Éducation que les établissements universitaires ne sont pas des lieux de diffusion du fanatisme, mais des lieux de production et de transmission des savoirs. Fin octobre, dans une tribune publiée par le quotidien Le Monde, une centaine d'universitaires apportent leur soutien aux propos du ministre et affirment l'existence d'un essor d'une complaisance à l'égard de l'islamisme dans l'institution académique et d'un déni de la part d'une partie de leurs pairs. En novembre 2020, dans les colonnes du même journal, plus de deux mille universitaires et chercheurs signent une réplique dénonçant une « chasse aux sorcières » et défendant l'indépendance académique.

    Rapporté (au conditionnel)
  • Controverse sur « l'islamo-gauchisme » (2/3)

    Le 17 février 2021, réagissant à l'utilisation politique faite de cette thématique, le CNRS indique dans un communiqué que l'expression « islamo-gauchisme » est un slogan circulant dans le débat public et qu'elle ne recouvre aucune réalité scientifique. La veille, la CPU a dénoncé un débat caricatural et des représentations réductrices. En opposition à la réprobation des deux institutions universitaires, Jean-Michel Blanquer reconnaît le défaut de scientificité de l'expression « islamo-gauchisme » et déclare qu'elle correspond à « un fait social indubitable ».

    Rapporté (au conditionnel)
  • Controverse sur « l'islamo-gauchisme » (3/3)

    Jean-Michel Blanquer ouvre le 7 janvier 2022 un colloque sur « les dérives du déconstructionnisme », financé en partie par son ministère. Selon L’Humanité, plusieurs intervenants à ces deux journées se sont prononcés pour que seuls les prénoms « français » soient donnés en France.

    Rapporté (au conditionnel)
  • Polémique sur la création d'un emploi dédié à l’université Paris II…

    Quelques jours après l'échec de Jean Michel Blanquer aux élections législatives de 2022, le président de l’université Paris II Panthéon-Assas Stéphane Braconnier annonce l'ouverture d'un poste pour l’ancien ministre, correspondant à une mutation depuis Paris 3, sur un emploi dédié et nouvellement créé. L'information suscite un tollé, notamment, selon Le Monde, en raison du « calendrier extraordinairement accéléré » du recrutement, et du contournement des procédures normales de sélection. En réaction, et quatre jours après avoir affirmé que l'université avait été « saisie » de cette demande de poste, son président affirme dans un communiqué n'avoir reçu « aucune demande extérieure à l’université » et qu'« aucune création de poste ad hoc n’est prévue ». Mais selon Les Échos, Jean-Michel Blanquer est bien enseignant à Paris II à partir de la rentrée universitaire 2022.

    Rapporté (au conditionnel)

Carrière politique

Mandats

  • Personnalité politique française du XXe-XXIe siècle.En cours
    France
    4 décembre 1989 · Source
  • Ministre (France)
    Gouvernement français
    1 janvier 1980 → date inconnue · Source

Ce qu'on dit de Jean-Michel Blanquer

Citations, vidéos et interviews où d'autres personnalités politiques ou médias mentionnent cette personne.

Aucune mention référencée pour Jean-Michel Blanquer. Si vous connaissez une citation, vidéo ou interview où une personnalité parle de cette personne, proposez-la-nous.

Médias & multimédia

Toutes les apparitions et interventions de Jean-Michel Blanquer dans les médias : articles, interviews vidéo, podcasts, émissions TV. Sources autorisées uniquement (Le Monde, Mediapart, France TV, INA, etc.). Polidex n'héberge jamais le contenu, uniquement les liens.

Aucune apparition médiatique référencée pour Jean-Michel Blanquer.
Polidex ne référence que des contenus issus de sources autorisées (Le Monde, Mediapart, France TV, INA, etc.).

Votes parlementaires

Aucun vote individuel n'est encore référencé pour cette personnalité. Polidex récupère progressivement les votes parlementaires depuis les API officielles (Assemblée nationale, Sénat, Parlement européen).

Anecdotes

  1. Controverses (1/2)

    Cet article possède une liste de controverses qui par leur accumulation excessive rend l'article non neutre (mai 2026).

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  2. Controverses (2/2)

    Wikipédia n'est pas un catalogue de controverses. Modifiez l'article pour rendre ce dernier plus neutre ou discutez-en.

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  3. Controverse du passé simple (1/2)

    Le 15 avril 2018, Jean-Michel Blanquer publie une tribune intitulée Le passé simple, une exigence de justice sociale. Il y exprime l'exigence que les élèves maîtrisent les temps de conjugaison, notamment le passé simple au niveau de la classe de sixième pour ne pas « [priver] ainsi certains enfants de pans entiers de notre littérature et même d'une vision complète de la richesse de notre langue ».

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  4. Controverse du passé simple (2/2)

    Le 20 novembre 2018, lors de son passage dans l'émission Au tableau !!! sur la chaîne C8, il échoue à conjuguer le verbe « courir » au passé-simple : il propose « je couru » (au lieu de « je courus ») et « il/elle courra » (au lieu de « il/elle courut »). Il est corrigé en direct par les jeunes élèves qui participent à l'émission.

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  5. Controverse sur « l'islamo-gauchisme » (1/3)

    En octobre 2020, après l'assassinat d'un professeur d'histoire-géographie par un terroriste islamiste, Jean-Michel Blanquer déclare publiquement que « l'islamo-gauchisme fait des ravages à l'université ». Selon lui, cette idéologie se propagerait dans l'enseignement supérieur. Dans un communiqué, la Conférence des présidents d'université (CPU) rétorque au ministre de l'Éducation que les établissements universitaires ne sont pas des lieux de diffusion du fanatisme, mais des lieux de production et de transmission des savoirs. Fin octobre, dans une tribune publiée par le quotidien Le Monde, une centaine d'universitaires apportent leur soutien aux propos du ministre et affirment l'existence d'un essor d'une complaisance à l'égard de l'islamisme dans l'institution académique et d'un déni de la part d'une partie de leurs pairs. En novembre 2020, dans les colonnes du même journal, plus de deux mille universitaires et chercheurs signent une réplique dénonçant une « chasse aux sorcières » et défendant l'indépendance académique.

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  6. Controverse sur « l'islamo-gauchisme » (2/3)

    Le 17 février 2021, réagissant à l'utilisation politique faite de cette thématique, le CNRS indique dans un communiqué que l'expression « islamo-gauchisme » est un slogan circulant dans le débat public et qu'elle ne recouvre aucune réalité scientifique. La veille, la CPU a dénoncé un débat caricatural et des représentations réductrices. En opposition à la réprobation des deux institutions universitaires, Jean-Michel Blanquer reconnaît le défaut de scientificité de l'expression « islamo-gauchisme » et déclare qu'elle correspond à « un fait social indubitable ».

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  7. Controverse sur « l'islamo-gauchisme » (3/3)

    Jean-Michel Blanquer ouvre le 7 janvier 2022 un colloque sur « les dérives du déconstructionnisme », financé en partie par son ministère. Selon L’Humanité, plusieurs intervenants à ces deux journées se sont prononcés pour que seuls les prénoms « français » soient donnés en France.

    Rapporté (au conditionnel)
  8. Polémique sur la création d'un emploi dédié à l’université Paris II…

    Quelques jours après l'échec de Jean Michel Blanquer aux élections législatives de 2022, le président de l’université Paris II Panthéon-Assas Stéphane Braconnier annonce l'ouverture d'un poste pour l’ancien ministre, correspondant à une mutation depuis Paris 3, sur un emploi dédié et nouvellement créé. L'information suscite un tollé, notamment, selon Le Monde, en raison du « calendrier extraordinairement accéléré » du recrutement, et du contournement des procédures normales de sélection. En réaction, et quatre jours après avoir affirmé que l'université avait été « saisie » de cette demande de poste, son président affirme dans un communiqué n'avoir reçu « aucune demande extérieure à l’université » et qu'« aucune création de poste ad hoc n’est prévue ». Mais selon Les Échos, Jean-Michel Blanquer est bien enseignant à Paris II à partir de la rentrée universitaire 2022.

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Questions fréquentes

Quel est l'âge de Jean-Michel Blanquer ?
Jean-Michel Blanquer est né(e) le 4 décembre 1964, ce qui lui fait 61 ans.
Quelle est la fonction actuelle de Jean-Michel Blanquer ?
Jean-Michel Blanquer est actuellement Personnalité politique française du XXe-XXIe siècle..