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Georges Gorse

Photo : Wikidata / Wikimedia Commons

Georges Gorse

Décédé(e) le 17 mars 2002

Personnalité politique française du XXe-XXIe siècle. · France

Georges Gorse, né le 15 février 1915 à Cahors et mort le 17 mars 2002 à Paris, est un diplomate et homme politique français.

Score politique53/100
Score Polidex15/100
Né(e) le 15 février 1915 (87 ans — décédé(e))

En bref

Naissance
15/02/1915
Décès
17/03/2002
Nationalité
France
Dernier mandat
Personnalité politique française du XXe-XXIe siècle. · 15 février 1940
Voir sur Wikipédia

Biographie

## Jeunesse et études

Georges Gorse naît en pleine Première Guerre mondiale, en 1915, de Maurice Gorse, attaché au contentieux de la compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans, et d’Esilda Duclos. Sa famille est d’origine modeste.

Orphelin de père et de mère à l'âge de 5 ans, il est élevé par ses grands-parents maternels à Nantes, en Loire-Inférieure, et aux Sables-d'Olonne, en Vendée.

Des études brillantes lui permettent d'intégrer l'École normale supérieure en 1936, et d'être reçu à l'agrégation de lettres classiques en 1939.

## Parcours professionnel et politique

Dès l'agrégation obtenue, Georges Gorse part en 1939 en Égypte où il est professeur au lycée français du Caire. Il devient ensuite maître de conférences à l'université du Caire où il rencontre sa future femme, Nadine Gelat, une Égyptienne. Il est un des premiers à répondre à l'appel du général de Gaulle dès juin 1940 et dirige les services d'information de la délégation de la France libre au Proche-Orient.

En janvier 1943, il participe à la mission diplomatique de la France combattante envoyée en Union soviétique, puis il entre la même année au cabinet du futur président du gouvernement provisoire, le général de Gaulle, à Alger. En 1944, le Conseil de l'ordre de la Libération le nomme à l'Assemblée consultative provisoire. En août, il remonte les Champs-Élysées dans Paris libéré, derrière le général de Gaulle.

Son engagement au cours de la guerre lui vaut la médaille de la Résistance.

Il est élu député socialiste SFIO de la Vendée à la première et à la seconde Assemblée nationale constituante, et est réélu en 1946 à la première Assemblée nationale de la Quatrième République, toujours avec l’étiquette de la SFIO (socialiste). Il choisit de siéger à la commission des affaires étrangères.

Il est très brièvement sous-secrétaire d'État aux Affaires musulmanes dans le gouvernement Blum (de décembre 1946 à janvier 1947), sous-secrétaire d'État à la France d'outre-mer dans le gouvernement Bidault (d’octobre 1949 à février 1950), puis délégué-adjoint de la France à l'ONU en 1950.

Battu aux élections législatives de 1951, il est désigné pour être membre de l'Assemblée de l'Union française.

En 1957, Guy Mollet le choisit pour être le premier ambassadeur de France auprès de la Tunisie nouvellement indépendante de Habib Bourguiba. Le général de Gaulle le confirme dans ce poste à son retour au pouvoir en 1958, puis il le nomme, peu après la signature du traité de Rome, représentant permanent du Gouvernement français auprès des Communautés européennes en 1959.

À la suite des accords d'Évian avec le FLN, le général de Gaulle, renouvelant l'expérience de Tunisie, le nomme ambassadeur de France en Algérie, poste qu'il occupe de 1963 à 1967.

Sous la Ve République, il est élu député des Hauts-de-Seine sous les couleurs gaullistes (de l’UNR-UDT puis du RPR) de 1967 à 1997. Il occupe à nouveau des fonctions ministérielles dans les gouvernements Debré, Pompidou et Messmer : il est ainsi successivement secrétaire d’État aux Affaires étrangères puis ministre de la Coopération de Debré, ministre de l’Information de Pompidou en 1967 et ministre du Travail, de l’Emploi et de la Population de Messmer en 1973.

Déjà élu en 1967 député à l'Assemblée nationale et conseiller général des Hauts-de-Seine, il entame à 56 ans une seconde carrière, qui dure vingt ans, de 1971 à 1991, en tant que maire de la deuxième ville de la région parisienne par sa taille, Boulogne-Billancourt ; la ville lui doit en particulier d'avoir fait dévier l'intense trafic routier par le nord et le sud de la commune. Il conserve son mandat de conseiller général jusqu'en 1988.

Controverses & affaires

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Carrière politique

Mandats

  • Personnalité politique française du XXe-XXIe siècle.
    France
    15 février 1940 → date inconnue · Source

Ce qu'on dit de Georges Gorse

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Médias & multimédia

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Votes parlementaires

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Questions fréquentes

Quel est l'âge de Georges Gorse ?
Georges Gorse est décédé(e) le 17 mars 2002, à l'âge de 87 ans.