En bref
- Naissance
- 26/03/1942
- Décès
- 25/04/2023
- Nationalité
- France
- Dernier mandat
- Ministre (France) · 1 janvier 1980
Biographie
## Débuts en politique
Membre du cabinet de Michel Poniatowski, ministre d'État et fidèle bras-droit de Valéry Giscard d'Estaing, François Léotard entre en politique par sa double élection comme maire de Fréjus en 1977, et député du Var en 1978.
Il intègre la (première) promotion 1981 des « Young Leaders » de la French-American Foundation-France.
Réélu parlementaire en 1981, il devient secrétaire général du nouveau Parti républicain contre Charles Millon en 1982, puis en prend la présidence. Fondant ce parti sur le modèle libéral reagano-thatchérien, il se forge une machine électorale au sein de l'UDF, permettant de concurrencer Valéry Giscard d'Estaing et Raymond Barre, et d'émerger rapidement en prônant la rupture avec l'étatisme gaulliste et socialiste, et en incarnant une génération plus moderne.
En 1984, pour les élections européennes, il s'oppose à une liste commune RPR-UDF, prônée par Jacques Chirac et Simone Veil, car selon lui « c'est rendre un grand service à Jean-Marie Le Pen ». Certains lui disent une stature d'« homme d'État » et il est alors présenté comme un possible présidentiable.
Controverses & affaires(4)
Toutes les controverses publiées disposent d'une source vérifiable. Les éléments non sourcés ne sont jamais publiés.
- Controverse — Affaires judiciaires (1/4)
Il est condamné en février 2004 à dix mois de prison avec sursis pour « financement illégal de parti politique et blanchiment de capitaux » dans l'affaire du Fondo. Il lui était reproché d’avoir injecté en 1995 dans les caisses de sa formation politique, le Parti républicain, 760 000 euros provenant des fonds spéciaux de Matignon, en montant une opération bancaire bidon via le Fondo, un fonds d’investissement italien.
Rapporté (au conditionnel) - Controverse — Affaires judiciaires (2/4)
En 2011, après la chute du dictateur tunisien Zine el-Abidine Ben Ali, François Léotard est épinglé par une commission d’enquête sur la corruption du régime. L’ex-ministre, qui était rémunéré comme lobbyiste par l'entreprise française Pizzorno, « a usé de son autorité et ses relations personnelles avec les responsables tunisiens pour influencer le cours du marché, le conclure en faveur de Pizzorno/Sovatram et donc s’octroyer un avantage injustifié […] portant atteinte aux intérêts de l’État tunisien ».
Rapporté (au conditionnel) - Controverse — Affaires judiciaires (3/4)
Le 30 mai 2013, il est condamné à 3 750 euros d'amende par le tribunal de grande instance de Draguignan, pour « outrage à agents publics dans l'exercice de leurs fonctions » lors d'une perquisition à son domicile.
Rapporté (au conditionnel) - Controverse — Affaires judiciaires (4/4)
En juillet 2017, il est mis en examen par la Cour de justice de la République (CJR) pour complicité d'abus de biens sociaux dans le volet financier de l'affaire Karachi. Le 1er octobre 2019, la CJR décide de le juger, ainsi qu'Édouard Balladur, pour abus de biens sociaux et recel. En mars 2021, la juridiction relaxe Édouard Balladur et condamne François Léotard à deux ans de prison avec sursis et 100 000 euros d'amende. Celui-ci annonce son pourvoi en cassation contre ce jugement et exprime sa « honte pour la justice française ». Le 4 juin 2021, la Cour de cassation rejete le pourvoi de l’ancien ministre, contre la décision de la Cour de justice de la République (CJR). La peine de deux ans de prison avec sursis et 100 000 euros d’amende pour complicité d’abus de biens sociaux dans l’affaire dite de Karachi, devient définitive.
Rapporté (au conditionnel)
Carrière politique
Ce qu'on dit de François Léotard
Citations, vidéos et interviews où d'autres personnalités politiques ou médias mentionnent cette personne.
Médias & multimédia
Toutes les apparitions et interventions de François Léotard dans les médias : articles, interviews vidéo, podcasts, émissions TV. Sources autorisées uniquement (Le Monde, Mediapart, France TV, INA, etc.). Polidex n'héberge jamais le contenu, uniquement les liens.
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Votes parlementaires
Anecdotes
Controverse — Affaires judiciaires (1/4)
Il est condamné en février 2004 à dix mois de prison avec sursis pour « financement illégal de parti politique et blanchiment de capitaux » dans l'affaire du Fondo. Il lui était reproché d’avoir injecté en 1995 dans les caisses de sa formation politique, le Parti républicain, 760 000 euros provenant des fonds spéciaux de Matignon, en montant une opération bancaire bidon via le Fondo, un fonds d’investissement italien.
Rapporté (au conditionnel)Controverse — Affaires judiciaires (2/4)
En 2011, après la chute du dictateur tunisien Zine el-Abidine Ben Ali, François Léotard est épinglé par une commission d’enquête sur la corruption du régime. L’ex-ministre, qui était rémunéré comme lobbyiste par l'entreprise française Pizzorno, « a usé de son autorité et ses relations personnelles avec les responsables tunisiens pour influencer le cours du marché, le conclure en faveur de Pizzorno/Sovatram et donc s’octroyer un avantage injustifié […] portant atteinte aux intérêts de l’État tunisien ».
Rapporté (au conditionnel)Controverse — Affaires judiciaires (3/4)
Le 30 mai 2013, il est condamné à 3 750 euros d'amende par le tribunal de grande instance de Draguignan, pour « outrage à agents publics dans l'exercice de leurs fonctions » lors d'une perquisition à son domicile.
Rapporté (au conditionnel)Controverse — Affaires judiciaires (4/4)
En juillet 2017, il est mis en examen par la Cour de justice de la République (CJR) pour complicité d'abus de biens sociaux dans le volet financier de l'affaire Karachi. Le 1er octobre 2019, la CJR décide de le juger, ainsi qu'Édouard Balladur, pour abus de biens sociaux et recel. En mars 2021, la juridiction relaxe Édouard Balladur et condamne François Léotard à deux ans de prison avec sursis et 100 000 euros d'amende. Celui-ci annonce son pourvoi en cassation contre ce jugement et exprime sa « honte pour la justice française ». Le 4 juin 2021, la Cour de cassation rejete le pourvoi de l’ancien ministre, contre la décision de la Cour de justice de la République (CJR). La peine de deux ans de prison avec sursis et 100 000 euros d’amende pour complicité d’abus de biens sociaux dans l’affaire dite de Karachi, devient définitive.
Rapporté (au conditionnel)
Questions fréquentes
- Quel est l'âge de François Léotard ?
- François Léotard est décédé(e) le 25 avril 2023, à l'âge de 81 ans.
