P
Polidex
L'index qui n'oublie rien
Éric Dupond-Moretti

Photo : Wikidata / Wikimedia Commons

Éric Dupond-Moretti

Personnalité politique française du XXe-XXIe siècle. · France

Éric Dupond-Moretti, né Éric Dupond le 20 avril 1961 à Maubeuge (Nord), est un avocat, homme politique et acteur de théâtre français, possédant également la nationalité italienne.

Score politique76/100
Score Polidex16/100
Né(e) le 20 avril 1961 (65 ans)

En bref

Naissance
20/04/1961
Nationalité
France
Mandat en cours
Personnalité politique française du XXe-XXIe siècle. · depuis 20 avril 1986
Voir sur Wikipédia

Biographie

## Débuts de carrière

Après avoir prêté serment comme avocat le 11 décembre 1984 à Douai, il s'inscrit au Barreau de Lille. Engagé dans un cabinet d'avocat de Lille après avoir vainement tenté d'intégrer plusieurs cabinets d'avocats réputés, il commence sa carrière dans les prud'hommes, puis dans les commissions d'office avec pour mentors l'avocat lillois Jean Descamps et l'avocat toulousain Alain Furbury dont il porte ensuite la robe.

Controverses & affaires(7)

Toutes les controverses publiées disposent d'une source vérifiable. Les éléments non sourcés ne sont jamais publiés.

  • Controverse — Accusation de prise illégale d'intérêts (1/5)

    Le 1er juillet 2020, soit quelques jours avant la nomination d'Éric Dupond-Moretti au ministère de la Justice, l'Inspection générale de la Justice (IGJ) est saisie par la garde des Sceaux Nicole Belloubet « aux fins de conduire une inspection de fonctionnement sur une enquête préliminaire traitée par le parquet national financier (PNF) de mars 2014 à décembre 2019 » à la suite des révélations du magazine Le Point concernant l'affaire Bismuth et l'affaire Fillon qui ont déclenché une pluie de critiques dans le monde politique et judiciaire. À l'occasion de ces révélations, Éric Dupond-Moretti a découvert que ses relevés téléphoniques avaient été épluchés par le PNF. Fin juin 2020, il dénonce alors « une clique de juges qui s'autorise tout » à propos des magistrats du PNF et annonce porter plainte pour atteinte à la vie privée dans ce qui devient l'« affaire des fadettes ».

    Rapporté (au conditionnel)
  • Controverse — Accusation de prise illégale d'intérêts (2/5)

    Dès sa nomination, Éric Dupond-Moretti se retrouve donc dans une position délicate puisqu'il doit recevoir le rapport de l'IGJ commandé par son prédécesseur dans une affaire dans laquelle il est impliqué. Il retire sa plainte contre le PNF mais l'enquête se poursuit et elle est finalement classée sans suite en « l'absence d'infractions » par le parquet de Nanterre.

    Rapporté (au conditionnel)
  • Controverse — Accusation de prise illégale d'intérêts (3/5)

    Selon Fabrice Arfi de Mediapart et Katia Dubreuil, présidente du Syndicat de la magistrature, Éric Dupond-Moretti est dans une situation de conflit d'intérêts dans ses relations avec le PNF, auquel il est publiquement hostile depuis plusieurs années et sur lequel il a autorité :

    Rapporté (au conditionnel)
  • Controverse — Accusation de prise illégale d'intérêts (4/5)

    il figure parmi plusieurs avocats parisiens visés par des actes d'enquêtes du PNF menés en marge de l'affaire Bismuth et révélés par Le Point ; il est un ami de l'avocat Thierry Herzog, prévenu pour « corruption » avec Nicolas Sarkozy dans le procès de l'affaire Bismuth et cité dans l'un des volets de l'affaire Sarkozy-Kadhafi, dont le PNF est chargé.

    Rapporté (au conditionnel)
  • Controverse — Accusation de prise illégale d'intérêts (5/5)

    Le 15 septembre 2020, l'Inspection générale de la Justice rend à Éric Dupond-Moretti son rapport concernant l'affaire des fadettes en parallèle de l'affaire Bismuth. Les conclusions du rapport soulèvent une série de dysfonctionnements mais écartent des dysfonctionnements majeurs.

    Rapporté (au conditionnel)
  • Controverse — Accusations de propos sexistes envers des journalistes

    Après les incidents rapportés par la presse locale lors du festival de théâtre de rue d'Aurillac (bris de matériel au tribunal au cours d'une manifestation féministe après qu'une festivalière a été poursuivie pour avoir brièvement retiré son t-shirt lors d'une journée de forte canicule), le ministre convoque dans la ville des journalistes de TF1 et BFM TV pour une conférence de presse puis leur déclare, alors que les caméras et les micros sont coupés, avoir constaté qu'aucune d'elles n'était devant lui les seins nus, et s'en prend, en riant, à un autre qui avait rappelé gentiment que l'épisode caniculaire était terminé depuis plusieurs jours, au motif qu'il est un homme, déclenchant des protestations, soutenues par trois syndicats de journalistes (SNJ, CGT et CFDT) et les sociétés de journalistes (SDJ) de BFMTV, TF1, Libération, Le Monde et Médiapart. Un enregistrement de la scène publié sur Internet par le quotidien régional La Montagne, repris par la plupart des grands médias, le « met dans l'embarras » et « dans la tourmente », en prouvant qu'il a bien spontanément déclaré « je constate que parmi les journalistes femmes qui m'ont interrogé, personne n'était devant moi les seins nus », malgré la fin de la canicule. Son entourage évoque « une blague » et le soutient, en justifiant ses propos, via une déclaration à l'AFP, reprochant aux journalistes d'avoir protesté, en les accusant d'avoir relativisé un risque d'incendie et déformé ses propos en les sortant de leur contexte.

    Rapporté (au conditionnel)
  • Controverse — Accusation de vengeance envers une magistrate

    Les 18 et 19 octobre 2023, Marie-Laure Piazza, ancienne première présidente de la cour d'appel de Cayenne, comparaît devant le Conseil supérieur de la magistrature pour répondre d'accusations de manquements déontologiques. Celui-ci avait été saisi par la Première ministre Élisabeth Borne, à la suite d'une enquête administrative déclenchée par son prédécesseur Jean Castex conséquemment à une procédure d'« examen de situation » initiée par le ministre de la Justice consécutivement aux signalements de plusieurs syndicats. La magistrate soutient que ces poursuites seraient en réalité motivées par un incident qui l'avait opposé le 26 septembre 2016 à celui qui était encore avocat, alors qu'elle était présidente de la cour d'assises de Bastia. Selon elle, il lui aurait adressé, dans un couloir du palais de justice, « des clins d'œil appuyés et des mouvements de langue sur ses lèvres en se grattant la braguette ». À la suite d'une enquête, Éric Dupond-Moretti avait fait l'objet d'un rappel à la loi pour violation du secret du délibéré, menaces et actes d’intimidation. Par ailleurs, une plainte déposée par l'Union syndicale des magistrats contre celui-ci, pour « prise illégale d'intérêt » vis-à-vis de l'enquête visant la magistrate, est classée sans suite.

    Rapporté (au conditionnel)

Carrière politique

Mandats

  • Personnalité politique française du XXe-XXIe siècle.En cours
    France
    20 avril 1986 · Source
  • Ministre (France)
    Gouvernement français
    1 janvier 1980 → date inconnue · Source

Ce qu'on dit de Éric Dupond-Moretti

Citations, vidéos et interviews où d'autres personnalités politiques ou médias mentionnent cette personne.

Aucune mention référencée pour Éric Dupond-Moretti. Si vous connaissez une citation, vidéo ou interview où une personnalité parle de cette personne, proposez-la-nous.

Médias & multimédia

Toutes les apparitions et interventions de Éric Dupond-Moretti dans les médias : articles, interviews vidéo, podcasts, émissions TV. Sources autorisées uniquement (Le Monde, Mediapart, France TV, INA, etc.). Polidex n'héberge jamais le contenu, uniquement les liens.

Aucune apparition médiatique référencée pour Éric Dupond-Moretti.
Polidex ne référence que des contenus issus de sources autorisées (Le Monde, Mediapart, France TV, INA, etc.).

Votes parlementaires

Aucun vote individuel n'est encore référencé pour cette personnalité. Polidex récupère progressivement les votes parlementaires depuis les API officielles (Assemblée nationale, Sénat, Parlement européen).

Anecdotes

  1. Controverse — Accusation de prise illégale d'intérêts (1/5)

    Le 1er juillet 2020, soit quelques jours avant la nomination d'Éric Dupond-Moretti au ministère de la Justice, l'Inspection générale de la Justice (IGJ) est saisie par la garde des Sceaux Nicole Belloubet « aux fins de conduire une inspection de fonctionnement sur une enquête préliminaire traitée par le parquet national financier (PNF) de mars 2014 à décembre 2019 » à la suite des révélations du magazine Le Point concernant l'affaire Bismuth et l'affaire Fillon qui ont déclenché une pluie de critiques dans le monde politique et judiciaire. À l'occasion de ces révélations, Éric Dupond-Moretti a découvert que ses relevés téléphoniques avaient été épluchés par le PNF. Fin juin 2020, il dénonce alors « une clique de juges qui s'autorise tout » à propos des magistrats du PNF et annonce porter plainte pour atteinte à la vie privée dans ce qui devient l'« affaire des fadettes ».

    Rapporté (au conditionnel)
  2. Controverse — Accusation de prise illégale d'intérêts (2/5)

    Dès sa nomination, Éric Dupond-Moretti se retrouve donc dans une position délicate puisqu'il doit recevoir le rapport de l'IGJ commandé par son prédécesseur dans une affaire dans laquelle il est impliqué. Il retire sa plainte contre le PNF mais l'enquête se poursuit et elle est finalement classée sans suite en « l'absence d'infractions » par le parquet de Nanterre.

    Rapporté (au conditionnel)
  3. Controverse — Accusation de prise illégale d'intérêts (3/5)

    Selon Fabrice Arfi de Mediapart et Katia Dubreuil, présidente du Syndicat de la magistrature, Éric Dupond-Moretti est dans une situation de conflit d'intérêts dans ses relations avec le PNF, auquel il est publiquement hostile depuis plusieurs années et sur lequel il a autorité :

    Rapporté (au conditionnel)
  4. Controverse — Accusation de prise illégale d'intérêts (4/5)

    il figure parmi plusieurs avocats parisiens visés par des actes d'enquêtes du PNF menés en marge de l'affaire Bismuth et révélés par Le Point ; il est un ami de l'avocat Thierry Herzog, prévenu pour « corruption » avec Nicolas Sarkozy dans le procès de l'affaire Bismuth et cité dans l'un des volets de l'affaire Sarkozy-Kadhafi, dont le PNF est chargé.

    Rapporté (au conditionnel)
  5. Controverse — Accusation de prise illégale d'intérêts (5/5)

    Le 15 septembre 2020, l'Inspection générale de la Justice rend à Éric Dupond-Moretti son rapport concernant l'affaire des fadettes en parallèle de l'affaire Bismuth. Les conclusions du rapport soulèvent une série de dysfonctionnements mais écartent des dysfonctionnements majeurs.

    Rapporté (au conditionnel)
  6. Controverse — Accusations de propos sexistes envers des journalistes

    Après les incidents rapportés par la presse locale lors du festival de théâtre de rue d'Aurillac (bris de matériel au tribunal au cours d'une manifestation féministe après qu'une festivalière a été poursuivie pour avoir brièvement retiré son t-shirt lors d'une journée de forte canicule), le ministre convoque dans la ville des journalistes de TF1 et BFM TV pour une conférence de presse puis leur déclare, alors que les caméras et les micros sont coupés, avoir constaté qu'aucune d'elles n'était devant lui les seins nus, et s'en prend, en riant, à un autre qui avait rappelé gentiment que l'épisode caniculaire était terminé depuis plusieurs jours, au motif qu'il est un homme, déclenchant des protestations, soutenues par trois syndicats de journalistes (SNJ, CGT et CFDT) et les sociétés de journalistes (SDJ) de BFMTV, TF1, Libération, Le Monde et Médiapart. Un enregistrement de la scène publié sur Internet par le quotidien régional La Montagne, repris par la plupart des grands médias, le « met dans l'embarras » et « dans la tourmente », en prouvant qu'il a bien spontanément déclaré « je constate que parmi les journalistes femmes qui m'ont interrogé, personne n'était devant moi les seins nus », malgré la fin de la canicule. Son entourage évoque « une blague » et le soutient, en justifiant ses propos, via une déclaration à l'AFP, reprochant aux journalistes d'avoir protesté, en les accusant d'avoir relativisé un risque d'incendie et déformé ses propos en les sortant de leur contexte.

    Rapporté (au conditionnel)
  7. Controverse — Accusation de vengeance envers une magistrate

    Les 18 et 19 octobre 2023, Marie-Laure Piazza, ancienne première présidente de la cour d'appel de Cayenne, comparaît devant le Conseil supérieur de la magistrature pour répondre d'accusations de manquements déontologiques. Celui-ci avait été saisi par la Première ministre Élisabeth Borne, à la suite d'une enquête administrative déclenchée par son prédécesseur Jean Castex conséquemment à une procédure d'« examen de situation » initiée par le ministre de la Justice consécutivement aux signalements de plusieurs syndicats. La magistrate soutient que ces poursuites seraient en réalité motivées par un incident qui l'avait opposé le 26 septembre 2016 à celui qui était encore avocat, alors qu'elle était présidente de la cour d'assises de Bastia. Selon elle, il lui aurait adressé, dans un couloir du palais de justice, « des clins d'œil appuyés et des mouvements de langue sur ses lèvres en se grattant la braguette ». À la suite d'une enquête, Éric Dupond-Moretti avait fait l'objet d'un rappel à la loi pour violation du secret du délibéré, menaces et actes d’intimidation. Par ailleurs, une plainte déposée par l'Union syndicale des magistrats contre celui-ci, pour « prise illégale d'intérêt » vis-à-vis de l'enquête visant la magistrate, est classée sans suite.

    Rapporté (au conditionnel)

Questions fréquentes

Quel est l'âge de Éric Dupond-Moretti ?
Éric Dupond-Moretti est né(e) le 20 avril 1961, ce qui lui fait 65 ans.
Quelle est la fonction actuelle de Éric Dupond-Moretti ?
Éric Dupond-Moretti est actuellement Personnalité politique française du XXe-XXIe siècle..