En bref
- Naissance
- 13/10/1964
- Nationalité
- France
- Mandat en cours
- Personnalité politique française du XXe-XXIe siècle. · depuis 13 octobre 1989
Biographie
## Formation et carrière professionnelle
Titulaire d'un baccalauréat A4, Célestine Ketcha obtient par la suite un brevet de technicien supérieur en techniques commerciales et un diplôme d'études supérieures de commerce et d'économie. Elle intègre par la suite les Cimenteries du Cameroun comme cadre commercial et marketing avant de s'adonner exclusivement aux affaires.
## Parcours politique
Présentation des vœux à la Première dame Chantal Biya (2014). Célestine Ketcha est militante du RDPC. Elle est présidente de l'OFRDPC - organisation des femmes liées à ce parti, à Bangangté. Maire de Bangangté depuis 2007 et réputée dynamique, elle est active dans la vie sociale et administratives des communes environnantes. Son dynamisme sur le plan politique lui vaut de nombreux procès dont l'un l'opposant à Célestin Ketchanga dans l'affaire Queen Fish. En 2015, elle succède à Fatimatou Abdel Malick à la tête du Réseau des femmes élues locales d’Afrique.
Controverses & affaires(3)
Toutes les controverses publiées disposent d'une source vérifiable. Les éléments non sourcés ne sont jamais publiés.
- Polémiques (2/2)
Cette polémique inspire Richard Bona, icône de la musique camerounaise, qui répond à la ministre en composant une satire "il y avait quoi avant" dans laquelle il énumère les nombreuses sociétés camerounaises ayant existé au temps d'Ahmadou Ahidjo et disparues sous l'ère de Paul Biya.
Rapporté (au conditionnel) - Condamnation
En juillet 2011, lors de l'affaire Queen Fish, Célestine Ketcha Courtès est condamnée par le tribunal de grande instance du Wouri à un an d'emprisonnement avec trois ans de sursis et à plusieurs amendes au trésor public et à son frère, le député Célestin Ketchanga. Reconnue non coupable d'usage de faux en écriture de banque, Célestine Ketcha Courtès est toutefois jugée coupable d'abus de biens sociaux et de crédits. Ses avocats, qui ont fait appel, entendent se pourvoir en cassation. Renvoyée au 23 décembre 2014, la sentence de l'affaire Queen Fish est rendue le 8 janvier 2015 à la Cour d'appel du Littoral. Les juges condamnent Célestine Ketcha à payer à Célestin Ketchanga des dommages et intérêts. Les juges ont confirmé les décisions du jugement rendu en instance pour faux et usage de faux, abus de biens sociaux et détournement de 50 millions de Francs CFA. La chambre correctionnelle de la Cour d'appel a confirmé la sentence retenue par le tribunal de Grande instance du Wouri mais réduit la sentence sur des intérêts civils.
Rapporté (au conditionnel) - Polémiques (1/2)
En mars 2024, lors de son passage à l’Extrême-Nord du Cameroun Célestine Ketcha Courtès pose la question a son auditoire : « il y avait quoi avant ? » demandant à ses auditeurs d'aller informer les populations des actions constructives du régime de Paul Biya. La vidéo devient virale sur la toile et crée une polémique. Certains y voient du dédain envers la situation préexistante dans la région. La ministre fait un communiqué pour expliquer et mettre du contexte à ses propos.
Rapporté (au conditionnel)
Carrière politique
Ce qu'on dit de Célestine Ketcha Courtès
Citations, vidéos et interviews où d'autres personnalités politiques ou médias mentionnent cette personne.
Médias & multimédia
Toutes les apparitions et interventions de Célestine Ketcha Courtès dans les médias : articles, interviews vidéo, podcasts, émissions TV. Sources autorisées uniquement (Le Monde, Mediapart, France TV, INA, etc.). Polidex n'héberge jamais le contenu, uniquement les liens.
Polidex ne référence que des contenus issus de sources autorisées (Le Monde, Mediapart, France TV, INA, etc.).
Votes parlementaires
Anecdotes
Polémiques (2/2)
Cette polémique inspire Richard Bona, icône de la musique camerounaise, qui répond à la ministre en composant une satire "il y avait quoi avant" dans laquelle il énumère les nombreuses sociétés camerounaises ayant existé au temps d'Ahmadou Ahidjo et disparues sous l'ère de Paul Biya.
Rapporté (au conditionnel)Condamnation
En juillet 2011, lors de l'affaire Queen Fish, Célestine Ketcha Courtès est condamnée par le tribunal de grande instance du Wouri à un an d'emprisonnement avec trois ans de sursis et à plusieurs amendes au trésor public et à son frère, le député Célestin Ketchanga. Reconnue non coupable d'usage de faux en écriture de banque, Célestine Ketcha Courtès est toutefois jugée coupable d'abus de biens sociaux et de crédits. Ses avocats, qui ont fait appel, entendent se pourvoir en cassation. Renvoyée au 23 décembre 2014, la sentence de l'affaire Queen Fish est rendue le 8 janvier 2015 à la Cour d'appel du Littoral. Les juges condamnent Célestine Ketcha à payer à Célestin Ketchanga des dommages et intérêts. Les juges ont confirmé les décisions du jugement rendu en instance pour faux et usage de faux, abus de biens sociaux et détournement de 50 millions de Francs CFA. La chambre correctionnelle de la Cour d'appel a confirmé la sentence retenue par le tribunal de Grande instance du Wouri mais réduit la sentence sur des intérêts civils.
Rapporté (au conditionnel)Polémiques (1/2)
En mars 2024, lors de son passage à l’Extrême-Nord du Cameroun Célestine Ketcha Courtès pose la question a son auditoire : « il y avait quoi avant ? » demandant à ses auditeurs d'aller informer les populations des actions constructives du régime de Paul Biya. La vidéo devient virale sur la toile et crée une polémique. Certains y voient du dédain envers la situation préexistante dans la région. La ministre fait un communiqué pour expliquer et mettre du contexte à ses propos.
Rapporté (au conditionnel)
Questions fréquentes
- Quel est l'âge de Célestine Ketcha Courtès ?
- Célestine Ketcha Courtès est né(e) le 13 octobre 1964, ce qui lui fait 61 ans.
- Quelle est la fonction actuelle de Célestine Ketcha Courtès ?
- Célestine Ketcha Courtès est actuellement Personnalité politique française du XXe-XXIe siècle..
