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Brian Mulroney

Photo : Wikimedia Commons

Brian Mulroney

Premier ministre (1984-1993) · Brian Mulroney

Brian Mulroney, né le 20 mars 1939 à Baie-Comeau (Québec) et mort le 29 février 2024 à Palm Beach (Floride), est un avocat, dirigeant d'entreprise et homme d'État canadien. Il est le 18e premier ministre du Canada, en fonction du 17 septembre 1984 au 25 juin 1993.

Score politique50/100
Score Polidex20/100

En bref

Nationalité
Canada
Mandat en cours
Premier ministre (1984-1993) · depuis 1 janvier 2020
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Biographie

## Débuts

Martin Brian Mulroney est le fils de Benedict (Ben) Mulroney et d'Irene O'Shea. Son père, d'origine irlandaise, était électricien dans une papeterie. Il grandit à Baie-Comeau, puis fait ses études secondaires dans un pensionnat catholique à Chatham, au Nouveau-Brunswick, géré par l'Université St. Thomas. De 1955 à 1959, il étudie à l'Université Saint-Francis-Xavier, à Antigonish, en Nouvelle-Écosse, où il obtient un baccalauréat ès arts avec spécialisation en sciences politiques. Lors de sa première année d'études à cet endroit, à 16 ans, il adhère au Parti progressiste-conservateur, recruté par Lowell Murray, alors membre du club du parti sur le campus. Mulroney participe activement aux activités du parti. En 1956, il est secrétaire du club du campus. En décembre 1956, il est délégué au congrès à la direction du parti à Ottawa et il s'y active en faveur de l'élection de John Diefenbaker. En 1957, il devient vice-président de la fédération jeunesse du parti.

En 1959, il entreprend des études de droit à l'Université Dalhousie, à Halifax, qu'il quitte l'année suivante pour l'Université Laval, à Québec, où il obtient une licence en droit en 1964. Il fait son stage chez Louis Dorion, père de Catherine Dorion et frère du géographe Henri Dorion, l'année même de l'arrivée de l'espion du KGB Hugh Hambleton dans l'enseignement à l'Université Laval. En 1964, il se joint à la firme d'avocats montréalaise Howard, Cate, Ogilvy et al. et s'installe à Montréal. Le 26 mai 1973, il épouse Mila Pivnicki, fille d'immigrants yougoslaves (serbes de Bosnie). Les Mulroney ont quatre enfants : Nicolas, Mark, Ben et Caroline.

Il siège à la Commission d'enquête sur les ports du Saint-Laurent, présidée par Laurent Picard. En 1974, il est l'un des trois commissaires de la Commission d'enquête sur l'exercice de la liberté syndicale dans l'industrie de la construction, créée par le gouvernement de Robert Bourassa et présidée par Robert Cliche, ce qui contribue à le faire connaître du public.

Il milite toujours activement au Parti progressiste-conservateur. En 1976, il se lance dans la course à la direction de ce parti, mais est vaincu par Joe Clark. À la suite de cette défaite, Mulroney accepta le poste de vice-président exécutif de la compagnie Iron Ore du Canada, une filiale de trois aciéries majeures américaines. En 1977, il est nommé président de la compagnie.

Controverses & affaires(5)

Toutes les controverses publiées disposent d'une source vérifiable. Les éléments non sourcés ne sont jamais publiés.

  • Controverse — Affaire Mulroney-Schreiber (1/5)

    En 1997, Mulroney régla à l'amiable un procès pour diffamation qu'il avait intenté au gouvernement du Canada, originellement pour 50 millions $. Il contestait les allégations qu'il avait accepté des pots-de-vin dans « l'affaire Airbus » concernant des contrats du gouvernement. Mulroney fut remboursé pour 2 millions $ en frais d'avocat. Le gouvernement déclara que les allégations ne pouvaient être confirmées.

    Rapporté (au conditionnel)
  • Controverse — Affaire Mulroney-Schreiber (2/5)

    William Kaplan, historien et ancien professeur de droit, parle de sommes versées à Mulroney par l'homme d'affaires canado-allemand Karlheinz Schreiber, président de la filiale canadienne de l'allemande Thyssen, dans son livre A Secret Trial, publié en 2004 par la presse universitaire de McGill-Queens. Schreiber aurait versé 100 000 $ à Brian Mulroney en argent liquide peu de temps après que ce dernier eut démissionné du poste de premier ministre, et 200 000 $ de plus au cours des deux années suivantes. Schreiber lui-même toucha pour plusieurs millions de dollars en commissions reliées à la vente des jets Airbus à Air Canada, ce qui déclencha un des plus gros scandales dans l'histoire politique allemande. il a été extradé en Allemagne le 2 août 2009, où il subit un procès. En mai 2010, il a été condamné à huit ans de prison en Allemagne pour évasion fiscale. Il prétend qu'il pourrait déclencher un immense scandale politique au Canada s'il devait un jour révéler ce qu'il sait.

    Rapporté (au conditionnel)
  • Controverse — Affaire Mulroney-Schreiber (3/5)

    Le 21 novembre 2007, Luc Lavoie, le porte-parole de Mulroney, indique dans le journal Ottawa Citizen que ce dernier a effectivement accepté plusieurs centaines de milliers de $ en argent liquide alors qu'il demeurait député de Charlevoix. Selon Lavoie, Brian Mulroney, qui reconnait cette erreur qu'il qualifie lui-même de colossale en privée, aurait accepté cet argent parce qu'il avait une famille à faire vivre et qu'il n'était pas un homme riche, pourtant «ce même père de famille a acheté une superbe maison dans Westmount-en-haut-de-la-montagne de 1,6 million à la même époque» et, toujours en 1993, il est devenu associé principal au sein du cabinet d'avocats Ogilvy Renault. Aucune question relative à ces paiements n'ayant été posé à M. Mulroney par les policiers lors de leur enquête, il n'aurait rien révélé à ce sujet à ce moment.

    Rapporté (au conditionnel)
  • Controverse — Affaire Mulroney-Schreiber (4/5)

    Les sommes perçues par Mulroney ont été de 300 000 $ selon le lobbyiste, tandis que l'homme politique reconnait avoir touché 225 000 $. Ce dernier était encore député lors du premier versement. L’argent a été placé dans des coffrets de sécurité à son domicile et aux États-Unis et n’a été déclaré à l'administration fiscale que six ans plus tard.

    Rapporté (au conditionnel)
  • Controverse — Affaire Mulroney-Schreiber (5/5)

    Quels services Mulroney aurait-il rendus à Schreiber pour mériter l'argent? Mulroney prétend que c'était pour des introductions pour la compagnie de pâtes de Schreiber. L'argent reçu en billets de banque, plutôt que d'être placé en fiducie, est laissé dans des coffrets de sûreté. Trois ans après le début de son mandat, il rompt sa relation d'affaires avec Schreiber mais ne lui fait aucun rapport d'activités. Quant aux dépenses engagées pour aller présenter à plusieurs chefs de gouvernement étranger le projet de la firme Thyssen, il ne les déduit pas de la portion des revenus en honoraires professionnels qu'il déclare au fisc en 1999.

    Rapporté (au conditionnel)

Carrière politique

Mandats

  • Premier ministre (1984-1993)En cours
    Brian Mulroney
    1 janvier 2020 · Source

Ce qu'on dit de Brian Mulroney

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Médias & multimédia

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Votes parlementaires

Aucun vote individuel n'est encore référencé pour cette personnalité. Polidex récupère progressivement les votes parlementaires depuis les API officielles (Assemblée nationale, Sénat, Parlement européen).

Anecdotes

  1. Controverse — Affaire Mulroney-Schreiber (1/5)

    En 1997, Mulroney régla à l'amiable un procès pour diffamation qu'il avait intenté au gouvernement du Canada, originellement pour 50 millions $. Il contestait les allégations qu'il avait accepté des pots-de-vin dans « l'affaire Airbus » concernant des contrats du gouvernement. Mulroney fut remboursé pour 2 millions $ en frais d'avocat. Le gouvernement déclara que les allégations ne pouvaient être confirmées.

    Rapporté (au conditionnel)
  2. Controverse — Affaire Mulroney-Schreiber (2/5)

    William Kaplan, historien et ancien professeur de droit, parle de sommes versées à Mulroney par l'homme d'affaires canado-allemand Karlheinz Schreiber, président de la filiale canadienne de l'allemande Thyssen, dans son livre A Secret Trial, publié en 2004 par la presse universitaire de McGill-Queens. Schreiber aurait versé 100 000 $ à Brian Mulroney en argent liquide peu de temps après que ce dernier eut démissionné du poste de premier ministre, et 200 000 $ de plus au cours des deux années suivantes. Schreiber lui-même toucha pour plusieurs millions de dollars en commissions reliées à la vente des jets Airbus à Air Canada, ce qui déclencha un des plus gros scandales dans l'histoire politique allemande. il a été extradé en Allemagne le 2 août 2009, où il subit un procès. En mai 2010, il a été condamné à huit ans de prison en Allemagne pour évasion fiscale. Il prétend qu'il pourrait déclencher un immense scandale politique au Canada s'il devait un jour révéler ce qu'il sait.

    Rapporté (au conditionnel)
  3. Controverse — Affaire Mulroney-Schreiber (3/5)

    Le 21 novembre 2007, Luc Lavoie, le porte-parole de Mulroney, indique dans le journal Ottawa Citizen que ce dernier a effectivement accepté plusieurs centaines de milliers de $ en argent liquide alors qu'il demeurait député de Charlevoix. Selon Lavoie, Brian Mulroney, qui reconnait cette erreur qu'il qualifie lui-même de colossale en privée, aurait accepté cet argent parce qu'il avait une famille à faire vivre et qu'il n'était pas un homme riche, pourtant «ce même père de famille a acheté une superbe maison dans Westmount-en-haut-de-la-montagne de 1,6 million à la même époque» et, toujours en 1993, il est devenu associé principal au sein du cabinet d'avocats Ogilvy Renault. Aucune question relative à ces paiements n'ayant été posé à M. Mulroney par les policiers lors de leur enquête, il n'aurait rien révélé à ce sujet à ce moment.

    Rapporté (au conditionnel)
  4. Controverse — Affaire Mulroney-Schreiber (4/5)

    Les sommes perçues par Mulroney ont été de 300 000 $ selon le lobbyiste, tandis que l'homme politique reconnait avoir touché 225 000 $. Ce dernier était encore député lors du premier versement. L’argent a été placé dans des coffrets de sécurité à son domicile et aux États-Unis et n’a été déclaré à l'administration fiscale que six ans plus tard.

    Rapporté (au conditionnel)
  5. Controverse — Affaire Mulroney-Schreiber (5/5)

    Quels services Mulroney aurait-il rendus à Schreiber pour mériter l'argent? Mulroney prétend que c'était pour des introductions pour la compagnie de pâtes de Schreiber. L'argent reçu en billets de banque, plutôt que d'être placé en fiducie, est laissé dans des coffrets de sûreté. Trois ans après le début de son mandat, il rompt sa relation d'affaires avec Schreiber mais ne lui fait aucun rapport d'activités. Quant aux dépenses engagées pour aller présenter à plusieurs chefs de gouvernement étranger le projet de la firme Thyssen, il ne les déduit pas de la portion des revenus en honoraires professionnels qu'il déclare au fisc en 1999.

    Rapporté (au conditionnel)

Questions fréquentes

Quelle est la fonction actuelle de Brian Mulroney ?
Brian Mulroney est actuellement Premier ministre (1984-1993).