P
Polidex
L'index qui n'oublie rien
Stéphane Ravier

Photo : Wikidata / Wikimedia Commons

Stéphane Ravier

Senateur (Bouches-Du-Rhône) · Bouches-Du-Rhône

Stéphane Ravier, né le 4 août 1969 à Gap (Hautes-Alpes), est un fonctionnaire et homme politique français d'extrême droite.

Score politique23/100
Score Polidex0/100
Né(e) le 4 août 1969 (56 ans)

En bref

Naissance
04/08/1969
Nationalité
France
Mandat en cours
Senateur (Bouches-Du-Rhône) · depuis 1 octobre 2020
Voir sur Wikipédia

Biographie

## Débuts

Il milite au Front national depuis l'âge de 16 ans et participe à toutes les élections depuis 1995, date à laquelle il est élu, à 25 ans, conseiller du 3e secteur de Marseille.

Controverses & affaires(8)

Toutes les controverses publiées disposent d'une source vérifiable. Les éléments non sourcés ne sont jamais publiés.

  • Controverse — Affaires judiciaires

    Cette section est liée à une ou plusieurs affaires judiciaires en cours (février 2026). Le texte peut changer fréquemment, n'est peut-être pas à jour et peut manquer de recul. N'hésitez pas à participer à l'écriture de synthèse de manière neutre et objective, en citant vos sources. N'oubliez pas que, dans nombre de systèmes judiciaires, toute personne physique ou morale est présumée innocente tant que sa culpabilité n’a pas été légalement établie.

    Rapporté (au conditionnel)
  • Controverse — Procès pour un injures et diffamations (1/4)

    En avril 2019, à l'occasion d'une réunion publique, il déclare : « La sénatrice Samia G., c’est le point G. de Marseille ! ». Pour cette saillie, le tribunal correctionnel de Marseille le condamne en mai 2021 à 1 500 euros d’amende pour « injure sexiste ». En mars 2022, la cour d'appel d'Aix le relaxe cependant en retenant que le « jeu de mots douteux visant à faire rire l'auditoire […] n'assimile pas Samia Ghali à un objet ou à un symbole sexuel et ne fait en rien référence à sa sexualité » et en ce que « [ces propos] ne revêtent pas le caractère d'une injure ».

    Rapporté (au conditionnel)
  • Controverse — Procès pour un injures et diffamations (2/4)

    En juillet 2021, il publie un tweet faisant référence au meurtre d'un jeune homme en Seine-et-Marne : « Théo, 18 ans, assassiné par un Sénégalais à Claye-Souilly. L'immigration tue la jeunesse de France. ». Ce dernier provoque l'ouverture d'une enquête par le parquet de Marseille. Une amende pénale de 1 000 € est requise le 12 mai 2023 pour « diffamation raciale », mais il est relaxé en juillet 2023.

    Rapporté (au conditionnel)
  • Controverse — Procès pour un injures et diffamations (3/4)

    En décembre 2023, il est « condamné par le tribunal correctionnel de Lyon pour injure publique après la publication d'un message insultant à l'encontre d'un avocat ». Il est condamné pour injure publique à une amende de 10 000 euros, à publier la décision judiciaires sur ses réseaux, sous astreinte de 1 000 euros par jour. Le tribunal « a aussi accordé 10 000 euros de dommages et intérêts à la partie civile, et 1 000 euros en dédommagement des frais judiciaires. » Il avait précisément traité un avocat lyonnais de « raclure » parce que ce dernier avait défendu un homme condamné pour avoir tué en voiture une jeune femme qu'il a trainée sur 800 mètres en juillet 2020 à Lyon. En octobre 2024, sans néanmoins obtenir une relaxe, il échappe à une condamnation car l'action publique s'est éteinte par acquisition de la prescription[source secondaire nécessaire].

    Rapporté (au conditionnel)
  • Controverse — Procès pour un injures et diffamations (4/4)

    Le 23 février 2024, Stéphane Ravier est condamné à une amende de 3 000 euros par le tribunal correctionnel de Marseille pour diffamation à l'encontre de l'ONG SOS Méditerranée. Le sénateur qui avait accusé l'ONG en 2018 « d'être complice du trafic d'êtres humains » doit également lui verser la somme symbolique d'un euro au titre du préjudice moral et de 3 000 euros pour frais de procédure. En mai 2025, la cour d'appel, le relaxe Stéphane Ravier en raison de la prescription. L'ONG indique envisager un pourvoi en cassation.

    Rapporté (au conditionnel)
  • Accusation et condamnations pour prise illégale d'intérêts et favor… (1/3)

    En 2021, l'Agence française anticorruption fait état d'un possible « détournement de fonds publics » de sa part. Sa gestion est par ailleurs critiquée et il est notamment mis en cause pour le coût de ses vœux à la population, estimés à 100 000 euros, soit 4 % des dépenses des mairies des 13e et 14e arrondissements ou pour avoir fait embaucher son propre fils dans sa mairie. En août 2021, le parquet de Marseille ouvre une enquête préliminaire le visant pour « favoritisme et recel de favoritisme » dans une affaire de marchés publics pour la création du site internet de sa mairie de secteur.

    Rapporté (au conditionnel)
  • Accusation et condamnations pour prise illégale d'intérêts et favor… (2/3)

    Le 17 avril 2024, un an de prison avec sursis et cinq ans d'inéligibilité ont été requis par le procureur, avec également 20 000 euros d'amende. Stéphane Ravier est condamné le 29 mai 2024 par le tribunal correctionnel de Marseille à six mois de prison avec sursis et un an d'inéligibilité pour prise illégale d'intérêts pour avoir recruté illégalement son fils pendant 3 ans et demi. La décision est confirmée en appel en février 2026 mais son fils Thomas Ravier est relaxé en appel car la cour estime qu'il « pouvait ignorer les manœuvres de son père » . Stéphane Ravier annonce vouloir se pourvoir en cassation.

    Rapporté (au conditionnel)
  • Accusation et condamnations pour prise illégale d'intérêts et favor… (3/3)

    En février 2026, Stéphane Ravier est également jugé pour des faits de favoritisme concernant son activité de maire de secteur après le partage d'un marché dix ans plus tôt entre deux sociétés appartenant à la même personne, lui évitant ainsi de passer par un appel d'offres. Il est condamné le 17 février 2026 à trois mois de prison avec sursis, un an d’inéligibilité et 5 000 € d'amende.

    Rapporté (au conditionnel)

Carrière politique

Mandats

  • Senateur (Bouches-Du-Rhône)En cours
    Bouches-Du-Rhône
    1 octobre 2020 · Source

Ce qu'on dit de Stéphane Ravier

Citations, vidéos et interviews où d'autres personnalités politiques ou médias mentionnent cette personne.

Aucune mention référencée pour Stéphane Ravier. Si vous connaissez une citation, vidéo ou interview où une personnalité parle de cette personne, proposez-la-nous.

Médias & multimédia

Toutes les apparitions et interventions de Stéphane Ravier dans les médias : articles, interviews vidéo, podcasts, émissions TV. Sources autorisées uniquement (Le Monde, Mediapart, France TV, INA, etc.). Polidex n'héberge jamais le contenu, uniquement les liens.

Aucune apparition médiatique référencée pour Stéphane Ravier.
Polidex ne référence que des contenus issus de sources autorisées (Le Monde, Mediapart, France TV, INA, etc.).

Votes parlementaires

Aucun vote individuel n'est encore référencé pour cette personnalité. Polidex récupère progressivement les votes parlementaires depuis les API officielles (Assemblée nationale, Sénat, Parlement européen).

Anecdotes

  1. Controverse — Affaires judiciaires

    Cette section est liée à une ou plusieurs affaires judiciaires en cours (février 2026). Le texte peut changer fréquemment, n'est peut-être pas à jour et peut manquer de recul. N'hésitez pas à participer à l'écriture de synthèse de manière neutre et objective, en citant vos sources. N'oubliez pas que, dans nombre de systèmes judiciaires, toute personne physique ou morale est présumée innocente tant que sa culpabilité n’a pas été légalement établie.

    Rapporté (au conditionnel)
  2. Controverse — Procès pour un injures et diffamations (1/4)

    En avril 2019, à l'occasion d'une réunion publique, il déclare : « La sénatrice Samia G., c’est le point G. de Marseille ! ». Pour cette saillie, le tribunal correctionnel de Marseille le condamne en mai 2021 à 1 500 euros d’amende pour « injure sexiste ». En mars 2022, la cour d'appel d'Aix le relaxe cependant en retenant que le « jeu de mots douteux visant à faire rire l'auditoire […] n'assimile pas Samia Ghali à un objet ou à un symbole sexuel et ne fait en rien référence à sa sexualité » et en ce que « [ces propos] ne revêtent pas le caractère d'une injure ».

    Rapporté (au conditionnel)
  3. Controverse — Procès pour un injures et diffamations (2/4)

    En juillet 2021, il publie un tweet faisant référence au meurtre d'un jeune homme en Seine-et-Marne : « Théo, 18 ans, assassiné par un Sénégalais à Claye-Souilly. L'immigration tue la jeunesse de France. ». Ce dernier provoque l'ouverture d'une enquête par le parquet de Marseille. Une amende pénale de 1 000 € est requise le 12 mai 2023 pour « diffamation raciale », mais il est relaxé en juillet 2023.

    Rapporté (au conditionnel)
  4. Controverse — Procès pour un injures et diffamations (3/4)

    En décembre 2023, il est « condamné par le tribunal correctionnel de Lyon pour injure publique après la publication d'un message insultant à l'encontre d'un avocat ». Il est condamné pour injure publique à une amende de 10 000 euros, à publier la décision judiciaires sur ses réseaux, sous astreinte de 1 000 euros par jour. Le tribunal « a aussi accordé 10 000 euros de dommages et intérêts à la partie civile, et 1 000 euros en dédommagement des frais judiciaires. » Il avait précisément traité un avocat lyonnais de « raclure » parce que ce dernier avait défendu un homme condamné pour avoir tué en voiture une jeune femme qu'il a trainée sur 800 mètres en juillet 2020 à Lyon. En octobre 2024, sans néanmoins obtenir une relaxe, il échappe à une condamnation car l'action publique s'est éteinte par acquisition de la prescription[source secondaire nécessaire].

    Rapporté (au conditionnel)
  5. Controverse — Procès pour un injures et diffamations (4/4)

    Le 23 février 2024, Stéphane Ravier est condamné à une amende de 3 000 euros par le tribunal correctionnel de Marseille pour diffamation à l'encontre de l'ONG SOS Méditerranée. Le sénateur qui avait accusé l'ONG en 2018 « d'être complice du trafic d'êtres humains » doit également lui verser la somme symbolique d'un euro au titre du préjudice moral et de 3 000 euros pour frais de procédure. En mai 2025, la cour d'appel, le relaxe Stéphane Ravier en raison de la prescription. L'ONG indique envisager un pourvoi en cassation.

    Rapporté (au conditionnel)
  6. Accusation et condamnations pour prise illégale d'intérêts et favor… (1/3)

    En 2021, l'Agence française anticorruption fait état d'un possible « détournement de fonds publics » de sa part. Sa gestion est par ailleurs critiquée et il est notamment mis en cause pour le coût de ses vœux à la population, estimés à 100 000 euros, soit 4 % des dépenses des mairies des 13e et 14e arrondissements ou pour avoir fait embaucher son propre fils dans sa mairie. En août 2021, le parquet de Marseille ouvre une enquête préliminaire le visant pour « favoritisme et recel de favoritisme » dans une affaire de marchés publics pour la création du site internet de sa mairie de secteur.

    Rapporté (au conditionnel)
  7. Accusation et condamnations pour prise illégale d'intérêts et favor… (2/3)

    Le 17 avril 2024, un an de prison avec sursis et cinq ans d'inéligibilité ont été requis par le procureur, avec également 20 000 euros d'amende. Stéphane Ravier est condamné le 29 mai 2024 par le tribunal correctionnel de Marseille à six mois de prison avec sursis et un an d'inéligibilité pour prise illégale d'intérêts pour avoir recruté illégalement son fils pendant 3 ans et demi. La décision est confirmée en appel en février 2026 mais son fils Thomas Ravier est relaxé en appel car la cour estime qu'il « pouvait ignorer les manœuvres de son père » . Stéphane Ravier annonce vouloir se pourvoir en cassation.

    Rapporté (au conditionnel)
  8. Accusation et condamnations pour prise illégale d'intérêts et favor… (3/3)

    En février 2026, Stéphane Ravier est également jugé pour des faits de favoritisme concernant son activité de maire de secteur après le partage d'un marché dix ans plus tôt entre deux sociétés appartenant à la même personne, lui évitant ainsi de passer par un appel d'offres. Il est condamné le 17 février 2026 à trois mois de prison avec sursis, un an d’inéligibilité et 5 000 € d'amende.

    Rapporté (au conditionnel)

Questions fréquentes

Quel est l'âge de Stéphane Ravier ?
Stéphane Ravier est né(e) le 4 août 1969, ce qui lui fait 56 ans.
Quelle est la fonction actuelle de Stéphane Ravier ?
Stéphane Ravier est actuellement Senateur (Bouches-Du-Rhône).