En bref
- Nationalité
- États-Unis
- Mandat en cours
- James Earl Carter, Jr., dit Jimmy Carter, né le 1er octobre 1924 à Plains et mort le 29 décembre 202 · depuis 1 janvier 2020
Biographie
## Engagement ministériel
Martin Luther King Sr., Rosalynn Carter, Andrew Young, Coretta Scott King, et le président Jimmy Carter à l'Église baptiste Ebenezer d’Atlanta en 1979. À l’âge de 18 ans, Jimmy Carter devient diacre à l’Église baptiste Maranatha de Plains (Géorgie), où il enseigne à l’école du dimanche. En 1977, lorsqu’il devient président, il devient membre de la Première église baptiste de Washington, D.C. (Églises baptistes américaines USA) et enseigne à l’école du dimanche également.
En 1978, Carter a exhorté les électeurs californiens à rejeter l'initiative Briggs, qui visait à interdire aux personnes LGBTQ d'enseigner dans les écoles publiques.
En 2000, Jimmy Carter décide de quitter la Convention baptiste du Sud, dont il était membre depuis 1986, lui reprochant sa « rigidité théologique croissante » contre les femmes et les personnes LGBTQ, tout en restant membre de l’Association baptiste coopérative. En 2007, il fonde la Nouvelle alliance baptiste (en), une organisation pour la justice sociale, dont il est président.
En 2012, il a soutenu le mariage homosexuel aux États-Unis parce que Jésus n'a jamais parlé d'homosexualité.
## Carrière dans la Navy
Jimmy Carter est affecté dans des sous-marins des flottes Atlantique et Pacifique des États-Unis, et il est ensuite choisi par l'amiral Hyman Rickover pour participer au programme de sous-marins nucléaires. Il sert comme ingénieur de l'armement spécialisé dans le système de propulsion nucléaire du sous-marin USS Seawolf. Carter aime la Navy et projette d'y faire carrière ; il a l'ambition de devenir le Chef des opérations navales (Chief of Naval Operations). Il est à ce jour le seul président des États-Unis à avoir servi dans les sous-marins.
Cependant, à la suite de la mort de son père, en 1953, il démissionne de la marine et se lance dans la culture de l'arachide dans sa ville natale de Plains.
Controverses & affaires(4)
Toutes les controverses publiées disposent d'une source vérifiable. Les éléments non sourcés ne sont jamais publiés.
- Controverse — Critique de G.W. Bush et d'Israël (1/4)
L'action de Jimmy Carter sur le plan international suscite des réactions diverses dans son pays. En particulier, il a condamné les deux guerres lancées contre l'Irak en 1991 et 2003 et il s'avère être l'un des auteurs de critiques les plus constants de l'administration George W. Bush. En 2007, il déclare notamment que les États-Unis « utilisent la torture » et qu'à ce sujet, George W. Bush ment.
Rapporté (au conditionnel) - Controverse — Critique de G.W. Bush et d'Israël (2/4)
Rencontre à la Maison-Blanche le 8 janvier 2009 entre tous les présidents des États-Unis encore vivants : George H. W. Bush, Barack Obama, George W. Bush, Bill Clinton et Jimmy Carter.
Rapporté (au conditionnel) - Controverse — Critique de G.W. Bush et d'Israël (3/4)
En 2006, il affirme dans son livre Palestine : la paix, pas l'apartheid qu'Israël est un « État d'apartheid », estimant que ce terme se justifie par « les barrières grillagées, les détecteurs électriques et les blocs de béton installés par les autorités israéliennes le long de la frontière avec la Cisjordanie ». Il estime également que la critique d'Israël est devenue quasiment impossible aux États-Unis, déclarant qu'« il y a dans ce pays une formidable intimidation qui réduit nos concitoyens au silence », un silence selon lui observé par les « individus ou personnes candidates à des fonctions électives mais aussi par les médias d'information ». Il est attaqué par la presse américaine pour ces déclarations. Le New York Post estime que « de président raté, il est devenu un ami des tyrans de gauche, détracteur global de tout ce qui peut représenter les intérêts légitimes de l’Amérique ». L'Anti-Defamation League fait publier des annonces dans différents journaux accusant l'ancien président d’être antisémite. Plusieurs dirigeants du Parti démocrate, tels que Howard Dean (président du parti) et Nancy Pelosi (présidente de la Chambre des représentants), prennent alors leurs distances avec Carter.
Rapporté (au conditionnel) - Controverse — Critique de G.W. Bush et d'Israël (4/4)
Le 8 janvier 2009, à l'invitation du président en exercice, George W. Bush, il participe à un déjeuner à la Maison-Blanche réunissant tous les présidents des États-Unis encore vivants : George H. W. Bush, Barack Obama (alors président élu mais non encore en fonction), George W. Bush et Bill Clinton.
Rapporté (au conditionnel)
Carrière politique
Mandats
- James Earl Carter, Jr., dit Jimmy Carter, né le 1er octobre 1924 à Plains et mort le 29 décembre 202En cours1 janvier 2020 · Source
Ce qu'on dit de Jimmy Carter
Citations, vidéos et interviews où d'autres personnalités politiques ou médias mentionnent cette personne.
Médias & multimédia
Toutes les apparitions et interventions de Jimmy Carter dans les médias : articles, interviews vidéo, podcasts, émissions TV. Sources autorisées uniquement (Le Monde, Mediapart, France TV, INA, etc.). Polidex n'héberge jamais le contenu, uniquement les liens.
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Votes parlementaires
Anecdotes
Controverse — Critique de G.W. Bush et d'Israël (1/4)
L'action de Jimmy Carter sur le plan international suscite des réactions diverses dans son pays. En particulier, il a condamné les deux guerres lancées contre l'Irak en 1991 et 2003 et il s'avère être l'un des auteurs de critiques les plus constants de l'administration George W. Bush. En 2007, il déclare notamment que les États-Unis « utilisent la torture » et qu'à ce sujet, George W. Bush ment.
Rapporté (au conditionnel)Controverse — Critique de G.W. Bush et d'Israël (2/4)
Rencontre à la Maison-Blanche le 8 janvier 2009 entre tous les présidents des États-Unis encore vivants : George H. W. Bush, Barack Obama, George W. Bush, Bill Clinton et Jimmy Carter.
Rapporté (au conditionnel)Controverse — Critique de G.W. Bush et d'Israël (3/4)
En 2006, il affirme dans son livre Palestine : la paix, pas l'apartheid qu'Israël est un « État d'apartheid », estimant que ce terme se justifie par « les barrières grillagées, les détecteurs électriques et les blocs de béton installés par les autorités israéliennes le long de la frontière avec la Cisjordanie ». Il estime également que la critique d'Israël est devenue quasiment impossible aux États-Unis, déclarant qu'« il y a dans ce pays une formidable intimidation qui réduit nos concitoyens au silence », un silence selon lui observé par les « individus ou personnes candidates à des fonctions électives mais aussi par les médias d'information ». Il est attaqué par la presse américaine pour ces déclarations. Le New York Post estime que « de président raté, il est devenu un ami des tyrans de gauche, détracteur global de tout ce qui peut représenter les intérêts légitimes de l’Amérique ». L'Anti-Defamation League fait publier des annonces dans différents journaux accusant l'ancien président d’être antisémite. Plusieurs dirigeants du Parti démocrate, tels que Howard Dean (président du parti) et Nancy Pelosi (présidente de la Chambre des représentants), prennent alors leurs distances avec Carter.
Rapporté (au conditionnel)Controverse — Critique de G.W. Bush et d'Israël (4/4)
Le 8 janvier 2009, à l'invitation du président en exercice, George W. Bush, il participe à un déjeuner à la Maison-Blanche réunissant tous les présidents des États-Unis encore vivants : George H. W. Bush, Barack Obama (alors président élu mais non encore en fonction), George W. Bush et Bill Clinton.
Rapporté (au conditionnel)
Questions fréquentes
- Quelle est la fonction actuelle de Jimmy Carter ?
- Jimmy Carter est actuellement James Earl Carter, Jr., dit Jimmy Carter, né le 1er octobre 1924 à Plains et mort le 29 décembre 202.
