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Jean-Luc Mélenchon

Photo : Wikipedia (source vérifiable)

Jean-Luc Mélenchon

Député · Assemblée nationale

La France insoumise

Jean-Luc Mélenchon, né le 19 août 1951 à Tanger, est un homme politique français. Il est le fondateur et la figure principale du parti La France insoumise (LFI), souvent considéré comme relevant de la gauche radicale et classé à gauche, voire à l'extrême gauche.

Score politique81/100
Score Polidex10/100
Né(e) le 19 août 1951 (74 ans)Tanger (Zone internationale de Tanger, actuellement au Maroc)

En bref

Naissance
19/08/1951 · Tanger (Zone internationale de Tanger, actuellement au Maroc)
Nationalité
France
Parti actuel
La France insoumise
Mandat en cours
Député · depuis 1 janvier 2017
Voir sur Wikipédia

Biographie

## Jeunesse

En 1962, à la suite du divorce de ses parents deux ans plus tôt, sa mère quitte le Maroc pour la France et s'installe avec lui à Elbeuf, puis à Yvetot, dans le pays de Caux avant d'être mutée dans le Jura.

Bachelier en 1969 après avoir été scolarisé au lycée Rouget-de-Lisle de Lons-le-Saunier, Jean-Luc Mélenchon obtient une licence de lettres modernes et une licence de philosophie auprès de la faculté de lettres et sciences humaines de l'université de Besançon en 1972. Parallèlement, il s'engage très activement auprès de l'Union nationale des étudiants de France (UNEF) et dès ses licences en poche, il entre formellement en politique en rejoignant l'Organisation communiste internationaliste (OCI), une organisation trotskiste de tendance lambertiste alors à son apogée.

## Parcours professionnel

Il devient père en 1974, à l'âge de 22 ans. L'emploi de surveillante de son épouse ne suffit plus à subvenir aux besoins du couple : il se met à travailler.

Au premier trimestre 1974, il est correcteur pour l'imprimerie Néo-Typo de Besançon puis travaille quelques mois comme ouvrier dans une usine de l'horloger Maty et employé de station-service.

Après un an de vie ouvrière, il entame une carrière dans l'Éducation nationale d'abord comme surveillant, puis maître auxiliaire au lycée du Bois à Mouchard. Après avoir obtenu le CAPES de lettres modernes, il retourne à Lons-le-Saunier en 1976 en tant que professeur de français dans un lycée technique.

Durant cette période, il est parallèlement journaliste aux Dépêches du Jura où il signe ses papiers du nom de Jean-Louis Mula. Ponctuellement, il collabore en qualité de dessinateur à l'hebdomadaire catholique d'information Voix du Jura, sous le pseudonyme de « Moz » jusqu'en 1977.

À la fin des années 1970, il dirige La Tribune du Jura, le mensuel de la fédération socialiste du Jura mais qui finit par péricliter.

En 1978, à la demande de Claude Germon, maire de Massy, qu'il a rencontré lors d'une visite de ce dernier dans le Jura, il s'installe dans l'Essonne où il devient son directeur de cabinet et fonde un bulletin hebdomadaire intitulé Données et arguments.

De 1993 à 1995, il est directeur politique de l'hebdomadaire du Parti socialiste Vendredi.

## Débuts trotskistes et à l’UNEF (1968-1976)

En mai 1968. alors qu'il n'est encore qu'un élève au lycée Rouget-de-Lisle de Lons-le-Saunier dans le Jura, il est l'un des meneurs du mouvement lycéen de la ville.

Il obtient son baccalauréat en 1969 et dès son entrée à la faculté des lettres et sciences humaines de Besançon en septembre 1969, il rejoint l'Union nationale des étudiants de France (UNEF).

Mais à l'issue des évènements de mai-juin 1968 à Besançon, la Ligue communiste et le Parti socialiste unifié (PSU), majoritaires dans l'AGEB-UNEF, appuient une prise en main de l'UNEF par les partisans de sa mutation en « mouvement politique de masse ». Jean-Luc Mélenchon y est opposé et rejoint l'Organisation communiste internationaliste (OCI), courant trotskiste d'obédience lambertiste, qui tente de contrer cette politique.

Jean-Luc Mélenchon participe alors aux efforts pour reconstruire une cellule locale de l'UNEF, à la fois contre le courant syndical issu de l'Union des étudiants communistes (UEC) Olivier Raeis, « Les âges de l&apos;UNEF. Leurs statuts juridiques, essai de recensement », &apos;&apos;Cahiers du GERME&apos;&apos;, spécial {{numéro|3}}, 1998.</ref>"}},"i":0}}]}' id="mwAXg">— qui anime l'UNEF Renouveau, lequel choisit de participer aux conseils de gestion créés par la loi Faure et prend finalement le contrôle de l'AGEB historique —, et contre le courant de la direction nationale de l'UNEF, issue du PSU — laquelle a pour projet la transformation de ce syndicat étudiant en mouvement politique révolutionnaire —, et ce jusqu'à la scission de l'UNEF, en 1971. C'est à ce titre qu'il devient président de l'union locale étudiante (UGEB), puis intègre le bureau national de l'UNEF-US en 1974. Sa liste aux élections du Centre régional des œuvres universitaires et scolaires (CROUS) en 1975 obtient 60 % des suffrages exprimés.

De 1972 à 1976, il est le dirigeant de l'OCI à Besançon, où cette organisation d’extrême gauche est bien implantée. Pendant ces années, sous le pseudonyme de « Santerre », il participe à des luttes étudiantes et ouvrières en Franche-Comté , importante entreprise horlogère bisontine démantelée quelques années plus tard"},"2":{"wt":"stop"}},"i":0}}]}' id="mwAZU">— en particulier la grève des Lip, importante entreprise horlogère bisontine démantelée quelques années plus tard. Cette expérience l'amène progressivement à prendre ses distances avec la conception léniniste du parti (« ma vraie divergence, c'est que je n'ai jamais cru à l'avant-gardisme », a-t-il expliqué plus tard). Cela lui vaut, selon lui, d'être « radié » de l'organisation "},"2":{"wt":"stop"}},"i":0}}]}' id="mwAZ0">— Charles Berg, dirigeant lambertiste, affirme de son côté qu'il a « négocié son départ » avec lui.

C'est l'époque où le Parti socialiste (PS) de François Mitterrand reconstitué au congrès d'Épinay en 1971, occupe progressivement à gauche tout l'espace du socialisme démocratique, mettant le Parti communiste français (PCF) en difficulté électorale. Il n'adhère pas au PCF en raison du refus de celui-ci de condamner l'invasion de la Tchécoslovaquie par le pacte de Varsovie en 1968 pour mettre fin au printemps de Prague, un événement qui, selon ses propos, le marque plus politiquement que Mai 68 et fut l'une des causes de son adhésion à l'OCI.

Source biographique

Controverses & affaires(20)

Toutes les controverses publiées disposent d'une source vérifiable. Les éléments non sourcés ne sont jamais publiés.

En 2018, Jean-Luc Mélenchon fait l'objet d'une demande de suspension temporaire par le conseil de l'Ordre du Grand Orient de France à la suite de son comportement lors des perquisitions menées à son domicile parisien et dans les locaux de La France insoumise. Il quitte sa loge maçonnique au printemps 2020 suite aux accusations de communautarisme qu'il a portées contre le CRIF. En 1992, il est battu aux élections cantonales dans le canton de Massy-Ouest qu'il avait conquis en 1985, ses 38,43 % étant insuffisants face aux 39,71 % du candidat de droite Vincent Delahaye.

Source

  • Controverse — Accusations de populisme (1/5)

    En janvier 2013, Luc Carvounas, sénateur PS, accuse Jean-Luc Mélenchon d'aller vers « des sommets de la démagogie et du populisme ». Pour Slate, cette rhétorique a pour but de « choquer », voire d'« amuser », et s'explique ainsi : « Le fait qu'il ait échoué à entrer à l'Assemblée en 2012 ne peut que renforcer sa tentation d'occuper la seule arène médiatique ». Mélenchon déclare à ce sujet : « Je n'ai plus du tout envie de me défendre de l'accusation de populisme. C'est le dégoût des élites — méritent-elles mieux ? Qu'ils s'en aillent tous ! J'en appelle à l'énergie du plus grand nombre contre la suffisance des privilégiés. Populiste, moi ? J'assume ! ». Selon L'Express, il est souvent dit que Jean-Luc Mélenchon cherche « à donner ses lettres de noblesse à une forme de populisme de gauche ».

    Rapporté (au conditionnel)
  • Controverse — Accusations de populisme (2/5)

    Après la campagne présidentielle de 2012, Janine Mossuz-Lavau, chercheuse au Cevipof, note : « Il n'a pas réussi à capter comme il l'espérait l’électorat populaire, et plus précisément l’électorat de la précarité, parce qu'il s'est adressé précisément à cette population, mais avec un langage très idéologique, très historico-théorique sur l'histoire de la République et de la Révolution française ».

    Rapporté (au conditionnel)
  • Controverse — Accusations de populisme (3/5)

    Durant la campagne présidentielle de 2017, des critiques sont de nouveau formulées, dénonçant une démagogie et un programme communiste — Le Figaro le surnommant dans un éditorial à charge « Maximilien Ilitch Mélenchon » — mais ses détracteurs reconnaissent cependant son éloquence et sa communication.

    Rapporté (au conditionnel)
  • Controverse — Accusations de populisme (4/5)

    Son style a pu être comparé à celui de Marine Le Pen, et leurs différences et ressemblances sont souvent débattues, bien que Jean-Luc Mélenchon se défende d'avoir des points communs avec la présidente du FN.

    Rapporté (au conditionnel)
  • Controverse — Accusations de populisme (5/5)

    Marianne affirme que le discours de Jean-Luc Mélenchon « ne peut être comparé à la démagogie d'un Front national qui détourne la colère populaire vers le rejet de l’autre », et parle d'une « campagne sournoise » consistant « à diaboliser Jean-Luc Mélenchon et à l’assimiler en permanence à Marine Le Pen, au nom de la dénonciation des « populismes » ».

    Rapporté (au conditionnel)
  • Controverse — Accusations de conspirationnisme (1/5)

    Jean-Luc Mélenchon est parfois accusé de porter un discours conspirationniste, voire rouge-brun notamment lorsqu'il met en cause les dominations respectives des « oligarques » dans le champ des médias et des États-Unis dans les relations internationales. L'historienne et chercheuse Marie Peltier, spécialiste du complotisme, estime que Jean-Luc Mélenchon « drague l’imaginaire complotiste ou le titille dans une démarche électoraliste et démagogique », et que « la reprise des codes complotistes remonte à la constitution de La France insoumise et s'est poursuivie pendant la campagne […] avec un discours anti-médias et anti-élites propre aux sphères complotistes ». Elle considère également que le nom du parti lui-même, « qui appartient au champ lexical de la dissidence, épouse cet imaginaire du complot ». Jean-Luc Mélenchon fustige les « médiacrates » qui seraient selon lui ligués contre lui et à « la botte des oligarques », ce qui véhicule une pensée complotiste selon France Soir, pour qui les grands actionnaires des médias ne forment pas un groupe homogène et coordonné, n'ont pas les mêmes objectifs, ni a priori de mauvaises intentions simplement parce qu'ils sont riches.

    Rapporté (au conditionnel)
  • Controverse — Accusations de conspirationnisme (2/5)

    En 2011, Nicolas Lebourg estime que Jean-Luc Mélenchon est considéré comme « un conspirationniste de gauche » par des auteurs estimant que la « dénonciation de l'oligarchie est illégitime ». Selon Conspiracy Watch, des personnalités de la « gauche de la gauche », comme Noam Chomsky ou Jean-Luc Mélenchon, évitent de critiquer des mythes complotistes présents dans leurs propres rangs, car ils tentent de ménager certains « militants conspirationnistes ». Mais si Jean-Luc Mélenchon pratique cette « démagogie », il serait « tout à fait injuste et abusif de le ranger parmi les conspirationnistes ».

    Rapporté (au conditionnel)
  • Controverse — Accusations de conspirationnisme (3/5)

    En 2017, pendant la guerre civile syrienne, Jean-Luc Mélenchon déclare sur son blog que « les USA soutenaient en sous-main Daech en Syrie ».

    Rapporté (au conditionnel)
  • Controverse — Accusations de conspirationnisme (4/5)

    En 2018, Pierre-André Taguieff affirme ne pas croire que Jean-Luc Mélenchon « adhère vraiment à ses énoncés complotistes ». Il émet l'hypothèse « d'un certain machiavélisme : avec une bonne dose de cynisme, Mélenchon, jouant son rôle de « dissident », adapte son discours aux valeurs et aux attentes de son auditoire, rassemblant tous ceux qui se montrent résolument incrédules face aux promesses de la « mondialisation heureuse » passant par la start-up nation. Mais, en voulant séduire à tout prix cette majorité potentielle, il prend le risque de les décevoir pour apparaître comme simplement rusé et trompeur ».

    Rapporté (au conditionnel)
  • Controverse — Accusations de conspirationnisme (5/5)

    Le 6 juin 2021, Mélenchon affirme que « dans la dernière semaine de la campagne présidentielle, nous aurons un grave incident ou un meurtre », rappelant notamment l'affaire Paul Voise en 2002, la série d'attentats de Mohammed Merah en 2012, et l'assassinat du policier Xavier Jugelé en 2017. Ces propos suscitent la polémique et relancent les accusations de conspirationnisme. Rudy Reichstadt, directeur de Conspiracy Watch, rapporte alors à L'Express que « Mélenchon verse dans le complotisme depuis plusieurs années ». Le journal en ligne Mediapart affirme que, même si, face à la « tempête politique et médiatique » qui a suivi les déclarations de Jean-Luc Mélenchon, les Insoumis ont fait corps autour de lui, l’affaire a « également créé un malaise chez certains en interne ».

    Rapporté (au conditionnel)
  • Controverse — Accusations d'antisémitisme (1/5)

    Pour Pierre Birnbaum, le « populisme » de Jean-Luc Mélenchon, s’il ne relève pas de l’antisémitisme stricto sensu, le nourrit indirectement. Pour le journal Le Monde en 2024, Mélenchon cultive l'ambiguïté depuis des années.

    Rapporté (au conditionnel)
  • Controverse — Accusations d'antisémitisme (2/5)

    Le 26 juillet 2012, Jean-Luc Mélenchon dépose trois plaintes en diffamation contre Jean-François Copé, Alain Juppé et Nathalie Kosciusko-Morizet à propos de déclarations faisant état de « sa complaisance avec l'antisémitisme ». Cette plainte entraîne la condamnation d'Alain Juppé et de Nathalie Kosciusko-Morizet pour diffamation et la relaxe de Jean-François Copé.

    Rapporté (au conditionnel)
  • Controverse — Accusations d'antisémitisme (3/5)

    En décembre 2013, le politologue Dominique Reynié l'accuse de « flirt appuyé avec les sentiments xénophobes ». Celui-ci réitère son propos en février 2015 « les proches du Front de gauche et les électeurs de Jean-Luc Mélenchon en 2012 sont un des trois foyers d’expression de l’antisémitisme très forts », ce qui conduit le Parti de gauche à étudier le dépôt d'une plainte pour diffamation à son encontre, Éric Coquerel affirmant : « Tous ceux qui connaissent l’engagement constant de notre parti et de Jean-Luc Mélenchon contre toute forme d’antisémitisme n’ont pas dû en croire leurs oreilles ».

    Rapporté (au conditionnel)
  • Controverse — Accusations d'antisémitisme (4/5)

    Nicolas Lebourg estime que lorsque Jean-Luc Mélenchon critique « la transformation de la démocratie en oligarchie », cela ne doit rien aux agitateurs antisémites, mais à Nicolas Machiavel, ayant là rénové un thème du philosophe grec Polybe. Nicolas Lebourg attribue cette confusion des accusateurs de Jean-Luc Mélenchon à leur déficit culturel. Cette confusion est selon lui également visible lorsqu'ils font appel à un terme comme « totalitarisme, utilisé très loin de la façon dont le manient les historiens », ou un terme comme « rouge-brun, qu’aucun historien ou politiste ne peut considérer comme raisonnable ».

    Rapporté (au conditionnel)
  • Controverse — Accusations d'antisémitisme (5/5)

    Lors de la campagne pour l'élection présidentielle de 2017, Jean-Luc Mélenchon porte le triangle rouge (marque des prisonniers politiques dans les camps nazis), qui lui a été offert par un syndicaliste de la Fédération générale du travail de Belgique, après avoir été comparé à Marine Le Pen dans un dessin de Plantu.

    Rapporté (au conditionnel)
  • Controverse — Accusation d'autocratie par Thomas Guénolé

    En novembre 2019, le politologue Thomas Guénolé publie La Chute de la maison Mélenchon : une machine dictatoriale vue de l'intérieur, livre que La France insoumise « a tenté, par l'intermédiaire de ses avocats, de censurer ». Guénolé dépeint ce parti comme un simulacre de démocratie interne et comme une organisation despotique. Selon ses militants, Jean-Luc Mélenchon n'est ni le gourou ni le chef du mouvement, mais Thomas Guénolé estime qu'il gouverne en autocrate par l'intermédiaire d'hommes de paille. Thomas Guénolé avait quitté le mouvement de Jean-Luc Mélenchon en avril 2019, après avoir été signalé pour « faits pouvant s'apparenter à du harcèlement sexuel », et, selon Les Inrockuptibles, son livre est un « réquisitoire, taillé pour faire mal ».

    Rapporté (au conditionnel)
  • Controverse — Procès en diffamation à l'encontre de journalistes (1/3)

    À l’encontre de journalistes du Monde En novembre 2016, Jean-Luc Mélenchon s'en prend personnellement à deux journalistes du Monde, qu'il accuse de faire du « Mélenchon bashing » dans un article couvrant une réunion au siège de sa campagne pour les élections présidentielles de 2017. Il accuse notamment l'un des journalistes, Paulo Paranagua, d'être une « muse de la CIA » ayant eu « une activité publique intense dans les réseaux des putschistes et réactionnaires latinos et de leurs amis nord-américains ». Le Monde apporte alors « son soutien sans réserve à ses journalistes, condamne avec la plus grande fermeté ces attaques outrancières et se réserve le droit d'attaquer en justice certaines accusations, à l'évidence diffamatoires, proférées par M. Mélenchon ». Paulo Paranagua porte plainte, Jean-Luc Mélenchon ayant affirmé qu'il était un « criminel repenti qui tirait sur des agents de police et des gardiens de banque ». L'affaire est classée en février 2016, après une erreur de procédure, commise par un juge. Mais Mélenchon récidive, déclarant sur son blog en novembre 2016 que Paranagua n'est pas seulement un « assassin repenti », mais qu'il fut dans les années 1970-1980 chef de la « Fraction rouge », qui ferait partie de la « prétendue armée révolutionnaire du peuple en Argentine » et qui se serait targuée d'avoir réalisé des exécutions de rue et des kidnappings.

    Rapporté (au conditionnel)
  • Controverse — Procès en diffamation à l'encontre de journalistes (2/3)

    Paranagua porte à nouveau plainte, en février 2017, pour ces nouvelles accusations. Jean-Luc Mélenchon refuse de se rendre aux convocations du juge. L'avocat du journaliste demande un mandat de comparution. Jean-Luc Mélenchon fait également valoir plusieurs fois son immunité parlementaire, alors qu'en 2017 il avait appelé à signer la charte de l'association Anticor demandant la suppression de l'immunité parlementaire. Le 10 juillet 2019, Jean-Luc Mélenchon est condamné à verser à Paulo Paranaguá un euro symbolique de dommages et intérêts ainsi que 2 000 euros pour les frais de justice, pour l'absence à l'époque de mentions légales sur le site melenchon.fr. En effet, cette omission a empêché d'engager une procédure au civil. Jean-Luc Mélenchon est condamné le 24 septembre 2021 à 500 euros avec sursis pour « diffamation » contre Paulo Paranaguá, après l'avoir qualifié d'« assassin repenti ». En juin 2022, il est condamné en appel pour la première plainte de Paulo Paranagua. Les avocats de Jean-Luc Mélenchon avaient, par ailleurs, également fait appel du jugement de la seconde plainte de l'ancien journaliste du Monde.

    Rapporté (au conditionnel)
  • Controverse — Procès en diffamation à l'encontre de journalistes (3/3)

    À l'encontre de journalistes de Radio France Le 11 janvier 2022, Jean-Luc Mélenchon est condamné à 500 € d'amende avec sursis et 3 000 € de dommages et intérêts par le tribunal de Paris pour injure publique et diffamation, après avoir qualifié des journalistes de la cellule investigation de Radio France d'« abrutis », de « menteurs » et de « tricheurs ». Son avocat annonce faire appel.

    Rapporté (au conditionnel)

Carrière politique

Mandats

  • Député
    Assemblée nationale
    1 janvier 2017 → 1 janvier 2022 · Source
  • Président du groupe La France insoumise à l'Assemblée nationale
    Assemblée nationale
    1 janvier 2017 → 1 janvier 2021 · Source
  • Député européen
    Parlement européen
    1 janvier 2009 → 1 janvier 2019 · Source
  • Ministre délégué à l'Enseignement professionnel
    Gouvernement Jospin
    1 mars 2000 → 1 mai 2002 · Source
  • Sénateur
    Sénat de France
    1 janvier 1986 → 1 janvier 2008 · Source
  • Conseiller général du canton de Massy-Ouest
    Essonne
    1 janvier 1985 → 1 janvier 1992 · Source
  • Conseiller municipal
    Massy
    1 janvier 1983 → date inconnue · Source

Événements clés

  • 1 janvier 2023
    Coprésident de l'Institut La Boétie

    Devient coprésident du laboratoire d'idées affilié à LFI

    Rapporté (au conditionnel)·Wikipédia
  • 1 janvier 2022
    Candidat à la présidentielle 2022

    Se présente pour la troisième fois à l'élection présidentielle

    Fait vérifié·Wikipédia
  • 1 janvier 2022
    Résultat élection présidentielle 2022

    Obtient 22 % des voix et termine troisième

    Fait vérifié·Wikipédia
  • 1 janvier 2017
    Candidat LFI à la présidentielle 2017

    Se présente à l'élection présidentielle de 2017 sous l'étiquette La France insoumise

    Fait vérifié·Wikipédia
  • 1 janvier 2017
    Résultat élection présidentielle 2017

    Termine quatrième avec 19,6 % des suffrages

    Fait vérifié·Wikipédia
  • 1 janvier 2017
    Elu député des Bouches-du-Rhône

    Élu député de la quatrième circonscription des Bouches-du-Rhône

    Fait vérifié·Wikipédia
  • 1 janvier 2016
    Fondation de La France insoumise

    Fonde le mouvement La France insoumise

    Fait vérifié·Wikipédia
  • 1 janvier 2012
    Candidat du Front de gauche à la présidentielle 2012

    Se présente à l'élection présidentielle de 2012 comme candidat du Front de gauche

    Fait vérifié·Wikipédia
  • 1 janvier 2012
    Résultat élection présidentielle 2012

    Termine quatrième avec 11,10 % des voix (3,98 millions)

    Fait vérifié·Wikipédia
  • 1 février 2009
    Fondation du Parti de gauche

    Le Parti de gauche est fondé lors du Congrès de Limeil-Brévannes, Mélenchon élu président du bureau national

    Fait vérifié·Wikipédia
  • 1 janvier 2009
    Elu député européen

    Conduit la liste du Front de gauche dans la circonscription Sud-Ouest aux élections européennes, obtient 8,15 % et est élu

    Fait vérifié·Wikipédia
  • 7 novembre 2008
    Annonce de départ du Parti socialiste

    Annonce avec Marc Dolez le 7 novembre leur décision de quitter le PS

    Fait vérifié·Wikipédia
  • 1 mars 2000
    Ministre délégué à l'Enseignement professionnel

    Accepte de participer au gouvernement de Lionel Jospin

    Fait vérifié·Wikipédia
  • 1 juin 1990
    Proposition de loi pour le Pacs

    Dépose une proposition de loi pour la création d'un « contrat de partenariat civil », texte précurseur du Pacs

    Rapporté (au conditionnel)·Wikipédia
  • 1 janvier 1986
    Elu sénateur

    Jean-Luc Mélenchon est élu sénateur

    Fait vérifié·Wikipédia
  • 1 janvier 1985
    Elu conseiller général du canton de Massy-Ouest

    Élu lors des élections cantonales

    Fait vérifié·Wikipédia
  • 1 janvier 1983
    Elu conseiller municipal de Massy

    Jean-Luc Mélenchon devient conseiller municipal de Massy

    Fait vérifié·Wikipédia

Citations de Jean-Luc Mélenchon

« Il n'y a pas cinquante candidats pour l'élection présidentielle de 2007 au PS, au point où nous en sommes, il n'en reste que deux : Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn. Ce sont deux hommes intelligents, qui ont bonne mine, mais il faut bien les démarquer sur quelque chose donc sur leurs idées et leurs engagements. [...] Je souhaite que le PS ne fasse pas l'erreur d'aller présenter un candidat qui aurait été partisan du oui. Par raisonnement, je déduis que c'est Laurent Fabius qui doit être candidat. [...] Fabius a été ministre, il est capable de diriger le pays. Je vais le soutenir, mais pas de chèque en blanc. »

Déclaration d'août 2005 sur le choix du candidat socialiste pour la présidentielle de 2007
Rapporté (au conditionnel)· 01/08/2005·Wikipédia

« Emmanuel Macron est le président des riches. »

Discours de Jean-Luc Mélenchon à l'Assemblée nationale, dénonçant la politique fiscale du gouvernement.
Rapporté (au conditionnel)· 16/03/2023·Compte rendu Assemblée nationale, 16 mars 2023

« ma vraie divergence, c'est que je n'ai jamais cru à l'avant-gardisme »

Explication de sa distanciation avec la conception léniniste du parti lors de son passage à l'OCI
Rapporté (au conditionnel)·Wikipédia

« Une partie de l'électorat politisé de la gauche se démobilise. Il ne se sent pas représenté. Une partie de la population électorale parmi les désemparés (par la dureté de la vie) — désorientés (par l'absence d'alternative politique radicale intelligible) va continuer à flotter entre l'indifférence écœurée et les poussées de colère électorale aveugle. Enfin, la centralité de la candidature socialiste à gauche est désormais totale, que cela plaise ou pas, parce qu'elle paraît la seule efficace pour atteindre le programme commun le plus élémentaire : être présent au deuxième tour et battre la droite »

Écrit sur son blog concernant son soutien à Ségolène Royal pour la présidentielle de 2007
Rapporté (au conditionnel)· 01/01/2006·Wikipédia

Ce qu'on dit de Jean-Luc Mélenchon

Citations, vidéos et interviews où d'autres personnalités politiques ou médias mentionnent cette personne.

Médias & multimédia

Toutes les apparitions et interventions de Jean-Luc Mélenchon dans les médias : articles, interviews vidéo, podcasts, émissions TV. Sources autorisées uniquement (Le Monde, Mediapart, France TV, INA, etc.). Polidex n'héberge jamais le contenu, uniquement les liens.

Aucune apparition médiatique référencée pour Jean-Luc Mélenchon.
Polidex ne référence que des contenus issus de sources autorisées (Le Monde, Mediapart, France TV, INA, etc.).

Votes parlementaires

Aucun vote individuel n'est encore référencé pour cette personnalité. Polidex récupère progressivement les votes parlementaires depuis les API officielles (Assemblée nationale, Sénat, Parlement européen).

Anecdotes

  1. Meneur du mouvement lycéen en mai 1968

    En mai 1968, alors qu'il n'est encore qu'un élève au lycée Rouget-de-Lisle de Lons-le-Saunier dans le Jura, Jean-Luc Mélenchon est l'un des meneurs du mouvement lycéen de la ville.

    Rapporté (au conditionnel)· 01/05/1968·Wikipédia
  2. Pseudonyme de journaliste

    Pendant son activité de journaliste aux Dépêches du Jura, il signe ses papiers du nom de Jean-Louis Mula. Il collabore également comme dessinateur à l'hebdomadaire catholique Voix du Jura sous le pseudonyme de « Moz » jusqu'en 1977.

    Rapporté (au conditionnel)·Wikipédia
  3. Pseudonyme à l'OCI

    Lors de son engagement à l'Organisation communiste internationaliste, il utilise le pseudonyme de « Santerre » pour participer aux luttes étudiantes et ouvrières en Franche-Comté.

    Rapporté (au conditionnel)·Wikipédia
  4. Participation à la grève des Lip

    Jean-Luc Mélenchon participe notamment à la grève des Lip, une importante entreprise horlogère bisontine. Cette expérience l'amène progressivement à prendre ses distances avec la conception léniniste du parti.

    Rapporté (au conditionnel)·Wikipédia
  5. Premier emploi d'Arthur

    Alors qu'il fonde Radio Nord Essonne en opposition à Radio Massy-Pal, il offre son premier emploi à l'animateur Arthur lors de la fusion des deux émetteurs.

    Rapporté (au conditionnel)·Wikipédia
  6. Vote solitaire contre l'euro au Sénat

    Les 22 et 23 avril 1998, Jean-Luc Mélenchon est l'unique sénateur du groupe socialiste à voter contre le projet de loi d'intégration de la Banque de France au système européen de banques centrales et contre la résolution sur le passage à l'euro.

    Fait vérifié· 22/04/1998·Wikipédia
  7. Défaite électorale cantonale de 1992

    En 1992, Jean-Luc Mélenchon est battu aux élections cantonales dans le canton de Massy-Ouest avec 38,43 % des voix face aux 39,71 % du candidat de droite Vincent Delahaye. Il attribue sa défaite de 73 voix au maintien au second tour de Guy Bonneau.

    Rapporté (au conditionnel)· 01/01/1992·Wikipédia
  8. Grand rassemblement de la « Marche pour la Sixième République »

    Jean-Luc Mélenchon rassemble jusqu'à cent vingt mille personnes, selon les organisateurs, lors d'une « marche pour la Sixième République » organisée place de la Bastille, à Paris, le 18 mars.

    Rapporté (au conditionnel)· 18/03/2012·Wikipédia
  9. Soutien du président équatorien Rafael Correa

    Le 11 avril 2012, Jean-Luc Mélenchon reçoit le soutien du président équatorien Rafael Correa.

    Rapporté (au conditionnel)· 11/04/2012·Wikipédia
  10. Manifeste de soutien d'intellectuels

    Le 18 avril 2012, un manifeste intitulé « Pour nous, c'est Mélenchon » est lancé par plus de mille universitaires, chercheurs, artistes « travailleurs de la culture » appelant à voter en sa faveur.

    Rapporté (au conditionnel)· 18/04/2012·Wikipédia
  11. Controverse — Accusations de populisme (1/5)

    En janvier 2013, Luc Carvounas, sénateur PS, accuse Jean-Luc Mélenchon d'aller vers « des sommets de la démagogie et du populisme ». Pour Slate, cette rhétorique a pour but de « choquer », voire d'« amuser », et s'explique ainsi : « Le fait qu'il ait échoué à entrer à l'Assemblée en 2012 ne peut que renforcer sa tentation d'occuper la seule arène médiatique ». Mélenchon déclare à ce sujet : « Je n'ai plus du tout envie de me défendre de l'accusation de populisme. C'est le dégoût des élites — méritent-elles mieux ? Qu'ils s'en aillent tous ! J'en appelle à l'énergie du plus grand nombre contre la suffisance des privilégiés. Populiste, moi ? J'assume ! ». Selon L'Express, il est souvent dit que Jean-Luc Mélenchon cherche « à donner ses lettres de noblesse à une forme de populisme de gauche ».

    Rapporté (au conditionnel)
  12. Controverse — Accusations de populisme (2/5)

    Après la campagne présidentielle de 2012, Janine Mossuz-Lavau, chercheuse au Cevipof, note : « Il n'a pas réussi à capter comme il l'espérait l’électorat populaire, et plus précisément l’électorat de la précarité, parce qu'il s'est adressé précisément à cette population, mais avec un langage très idéologique, très historico-théorique sur l'histoire de la République et de la Révolution française ».

    Rapporté (au conditionnel)
  13. Controverse — Accusations de populisme (3/5)

    Durant la campagne présidentielle de 2017, des critiques sont de nouveau formulées, dénonçant une démagogie et un programme communiste — Le Figaro le surnommant dans un éditorial à charge « Maximilien Ilitch Mélenchon » — mais ses détracteurs reconnaissent cependant son éloquence et sa communication.

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  14. Controverse — Accusations de populisme (4/5)

    Son style a pu être comparé à celui de Marine Le Pen, et leurs différences et ressemblances sont souvent débattues, bien que Jean-Luc Mélenchon se défende d'avoir des points communs avec la présidente du FN.

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  15. Controverse — Accusations de populisme (5/5)

    Marianne affirme que le discours de Jean-Luc Mélenchon « ne peut être comparé à la démagogie d'un Front national qui détourne la colère populaire vers le rejet de l’autre », et parle d'une « campagne sournoise » consistant « à diaboliser Jean-Luc Mélenchon et à l’assimiler en permanence à Marine Le Pen, au nom de la dénonciation des « populismes » ».

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  16. Controverse — Accusations de conspirationnisme (1/5)

    Jean-Luc Mélenchon est parfois accusé de porter un discours conspirationniste, voire rouge-brun notamment lorsqu'il met en cause les dominations respectives des « oligarques » dans le champ des médias et des États-Unis dans les relations internationales. L'historienne et chercheuse Marie Peltier, spécialiste du complotisme, estime que Jean-Luc Mélenchon « drague l’imaginaire complotiste ou le titille dans une démarche électoraliste et démagogique », et que « la reprise des codes complotistes remonte à la constitution de La France insoumise et s'est poursuivie pendant la campagne […] avec un discours anti-médias et anti-élites propre aux sphères complotistes ». Elle considère également que le nom du parti lui-même, « qui appartient au champ lexical de la dissidence, épouse cet imaginaire du complot ». Jean-Luc Mélenchon fustige les « médiacrates » qui seraient selon lui ligués contre lui et à « la botte des oligarques », ce qui véhicule une pensée complotiste selon France Soir, pour qui les grands actionnaires des médias ne forment pas un groupe homogène et coordonné, n'ont pas les mêmes objectifs, ni a priori de mauvaises intentions simplement parce qu'ils sont riches.

    Rapporté (au conditionnel)
  17. Controverse — Accusations de conspirationnisme (2/5)

    En 2011, Nicolas Lebourg estime que Jean-Luc Mélenchon est considéré comme « un conspirationniste de gauche » par des auteurs estimant que la « dénonciation de l'oligarchie est illégitime ». Selon Conspiracy Watch, des personnalités de la « gauche de la gauche », comme Noam Chomsky ou Jean-Luc Mélenchon, évitent de critiquer des mythes complotistes présents dans leurs propres rangs, car ils tentent de ménager certains « militants conspirationnistes ». Mais si Jean-Luc Mélenchon pratique cette « démagogie », il serait « tout à fait injuste et abusif de le ranger parmi les conspirationnistes ».

    Rapporté (au conditionnel)
  18. Controverse — Accusations de conspirationnisme (3/5)

    En 2017, pendant la guerre civile syrienne, Jean-Luc Mélenchon déclare sur son blog que « les USA soutenaient en sous-main Daech en Syrie ».

    Rapporté (au conditionnel)
  19. Controverse — Accusations de conspirationnisme (4/5)

    En 2018, Pierre-André Taguieff affirme ne pas croire que Jean-Luc Mélenchon « adhère vraiment à ses énoncés complotistes ». Il émet l'hypothèse « d'un certain machiavélisme : avec une bonne dose de cynisme, Mélenchon, jouant son rôle de « dissident », adapte son discours aux valeurs et aux attentes de son auditoire, rassemblant tous ceux qui se montrent résolument incrédules face aux promesses de la « mondialisation heureuse » passant par la start-up nation. Mais, en voulant séduire à tout prix cette majorité potentielle, il prend le risque de les décevoir pour apparaître comme simplement rusé et trompeur ».

    Rapporté (au conditionnel)
  20. Controverse — Accusations de conspirationnisme (5/5)

    Le 6 juin 2021, Mélenchon affirme que « dans la dernière semaine de la campagne présidentielle, nous aurons un grave incident ou un meurtre », rappelant notamment l'affaire Paul Voise en 2002, la série d'attentats de Mohammed Merah en 2012, et l'assassinat du policier Xavier Jugelé en 2017. Ces propos suscitent la polémique et relancent les accusations de conspirationnisme. Rudy Reichstadt, directeur de Conspiracy Watch, rapporte alors à L'Express que « Mélenchon verse dans le complotisme depuis plusieurs années ». Le journal en ligne Mediapart affirme que, même si, face à la « tempête politique et médiatique » qui a suivi les déclarations de Jean-Luc Mélenchon, les Insoumis ont fait corps autour de lui, l’affaire a « également créé un malaise chez certains en interne ».

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  21. Controverse — Accusations d'antisémitisme (1/5)

    Pour Pierre Birnbaum, le « populisme » de Jean-Luc Mélenchon, s’il ne relève pas de l’antisémitisme stricto sensu, le nourrit indirectement. Pour le journal Le Monde en 2024, Mélenchon cultive l'ambiguïté depuis des années.

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  22. Controverse — Accusations d'antisémitisme (2/5)

    Le 26 juillet 2012, Jean-Luc Mélenchon dépose trois plaintes en diffamation contre Jean-François Copé, Alain Juppé et Nathalie Kosciusko-Morizet à propos de déclarations faisant état de « sa complaisance avec l'antisémitisme ». Cette plainte entraîne la condamnation d'Alain Juppé et de Nathalie Kosciusko-Morizet pour diffamation et la relaxe de Jean-François Copé.

    Rapporté (au conditionnel)
  23. Controverse — Accusations d'antisémitisme (3/5)

    En décembre 2013, le politologue Dominique Reynié l'accuse de « flirt appuyé avec les sentiments xénophobes ». Celui-ci réitère son propos en février 2015 « les proches du Front de gauche et les électeurs de Jean-Luc Mélenchon en 2012 sont un des trois foyers d’expression de l’antisémitisme très forts », ce qui conduit le Parti de gauche à étudier le dépôt d'une plainte pour diffamation à son encontre, Éric Coquerel affirmant : « Tous ceux qui connaissent l’engagement constant de notre parti et de Jean-Luc Mélenchon contre toute forme d’antisémitisme n’ont pas dû en croire leurs oreilles ».

    Rapporté (au conditionnel)
  24. Controverse — Accusations d'antisémitisme (4/5)

    Nicolas Lebourg estime que lorsque Jean-Luc Mélenchon critique « la transformation de la démocratie en oligarchie », cela ne doit rien aux agitateurs antisémites, mais à Nicolas Machiavel, ayant là rénové un thème du philosophe grec Polybe. Nicolas Lebourg attribue cette confusion des accusateurs de Jean-Luc Mélenchon à leur déficit culturel. Cette confusion est selon lui également visible lorsqu'ils font appel à un terme comme « totalitarisme, utilisé très loin de la façon dont le manient les historiens », ou un terme comme « rouge-brun, qu’aucun historien ou politiste ne peut considérer comme raisonnable ».

    Rapporté (au conditionnel)
  25. Controverse — Accusations d'antisémitisme (5/5)

    Lors de la campagne pour l'élection présidentielle de 2017, Jean-Luc Mélenchon porte le triangle rouge (marque des prisonniers politiques dans les camps nazis), qui lui a été offert par un syndicaliste de la Fédération générale du travail de Belgique, après avoir été comparé à Marine Le Pen dans un dessin de Plantu.

    Rapporté (au conditionnel)
  26. Controverse — Accusation d'autocratie par Thomas Guénolé

    En novembre 2019, le politologue Thomas Guénolé publie La Chute de la maison Mélenchon : une machine dictatoriale vue de l'intérieur, livre que La France insoumise « a tenté, par l'intermédiaire de ses avocats, de censurer ». Guénolé dépeint ce parti comme un simulacre de démocratie interne et comme une organisation despotique. Selon ses militants, Jean-Luc Mélenchon n'est ni le gourou ni le chef du mouvement, mais Thomas Guénolé estime qu'il gouverne en autocrate par l'intermédiaire d'hommes de paille. Thomas Guénolé avait quitté le mouvement de Jean-Luc Mélenchon en avril 2019, après avoir été signalé pour « faits pouvant s'apparenter à du harcèlement sexuel », et, selon Les Inrockuptibles, son livre est un « réquisitoire, taillé pour faire mal ».

    Rapporté (au conditionnel)
  27. Controverse — Procès en diffamation à l'encontre de journalistes (1/3)

    À l’encontre de journalistes du Monde En novembre 2016, Jean-Luc Mélenchon s'en prend personnellement à deux journalistes du Monde, qu'il accuse de faire du « Mélenchon bashing » dans un article couvrant une réunion au siège de sa campagne pour les élections présidentielles de 2017. Il accuse notamment l'un des journalistes, Paulo Paranagua, d'être une « muse de la CIA » ayant eu « une activité publique intense dans les réseaux des putschistes et réactionnaires latinos et de leurs amis nord-américains ». Le Monde apporte alors « son soutien sans réserve à ses journalistes, condamne avec la plus grande fermeté ces attaques outrancières et se réserve le droit d'attaquer en justice certaines accusations, à l'évidence diffamatoires, proférées par M. Mélenchon ». Paulo Paranagua porte plainte, Jean-Luc Mélenchon ayant affirmé qu'il était un « criminel repenti qui tirait sur des agents de police et des gardiens de banque ». L'affaire est classée en février 2016, après une erreur de procédure, commise par un juge. Mais Mélenchon récidive, déclarant sur son blog en novembre 2016 que Paranagua n'est pas seulement un « assassin repenti », mais qu'il fut dans les années 1970-1980 chef de la « Fraction rouge », qui ferait partie de la « prétendue armée révolutionnaire du peuple en Argentine » et qui se serait targuée d'avoir réalisé des exécutions de rue et des kidnappings.

    Rapporté (au conditionnel)
  28. Controverse — Procès en diffamation à l'encontre de journalistes (2/3)

    Paranagua porte à nouveau plainte, en février 2017, pour ces nouvelles accusations. Jean-Luc Mélenchon refuse de se rendre aux convocations du juge. L'avocat du journaliste demande un mandat de comparution. Jean-Luc Mélenchon fait également valoir plusieurs fois son immunité parlementaire, alors qu'en 2017 il avait appelé à signer la charte de l'association Anticor demandant la suppression de l'immunité parlementaire. Le 10 juillet 2019, Jean-Luc Mélenchon est condamné à verser à Paulo Paranaguá un euro symbolique de dommages et intérêts ainsi que 2 000 euros pour les frais de justice, pour l'absence à l'époque de mentions légales sur le site melenchon.fr. En effet, cette omission a empêché d'engager une procédure au civil. Jean-Luc Mélenchon est condamné le 24 septembre 2021 à 500 euros avec sursis pour « diffamation » contre Paulo Paranaguá, après l'avoir qualifié d'« assassin repenti ». En juin 2022, il est condamné en appel pour la première plainte de Paulo Paranagua. Les avocats de Jean-Luc Mélenchon avaient, par ailleurs, également fait appel du jugement de la seconde plainte de l'ancien journaliste du Monde.

    Rapporté (au conditionnel)
  29. Controverse — Procès en diffamation à l'encontre de journalistes (3/3)

    À l'encontre de journalistes de Radio France Le 11 janvier 2022, Jean-Luc Mélenchon est condamné à 500 € d'amende avec sursis et 3 000 € de dommages et intérêts par le tribunal de Paris pour injure publique et diffamation, après avoir qualifié des journalistes de la cellule investigation de Radio France d'« abrutis », de « menteurs » et de « tricheurs ». Son avocat annonce faire appel.

    Rapporté (au conditionnel)

Questions fréquentes

Quel est l'âge de Jean-Luc Mélenchon ?
Jean-Luc Mélenchon est né(e) le 19 août 1951, ce qui lui fait 74 ans.
À quel parti politique Jean-Luc Mélenchon appartient-il / elle ?
Jean-Luc Mélenchon est affilié(e) au parti La France insoumise.