En bref
- Naissance
- 21/02/1971 · Lorient
- Nationalité
- France
- Mandat en cours
- Député · depuis 8 juillet 2024
Biographie
## Parcours professionnel
Ancien athlète de haut niveau, il a été membre de l'équipe de France espoirs en saut en hauteur.
Photographe et réalisateur, il accompagne[Quoi ?] plusieurs artistes français de la maison de disques Mercury tels que Florent Pagny, Elsa Lunghini, Da Silva, Berry, ou encore Marc Lavoine, notamment pour la réalisation de clips et de spectacles. En 2017, il expose à la Villa des Arts un travail documentaire sur les femmes en situation de grande précarité, mené en collaboration avec la journaliste Éloïse Bouton pour l'association Agir pour la santé des femmes ; ce travail est intitulé « À la rencontre des femmes oubliées ».
Il préside une association intermédiaire d'économie sociale et solidaire depuis 2010.
## Parcours politique
Débuts Erwan Balanant rejoint le Mouvement démocrate (MoDem) dès sa création en 2007.
En 2008, il est élu au conseil municipal de Quimperlé sur la liste d'Alain Pennec. Il devient ensuite adjoint au maire, chargé de la communication et de la vie citoyenne.
En 2010, il fait partie de la liste MoDem menée par Bruno Joncour lors des élections régionales en Bretagne, sans être élu.
Le 3 janvier 2012, il intègre l'équipe de campagne de François Bayrou pour l'élection présidentielle à venir, comme chargé de la communication visuelle. Lui reprochant son « absentéisme », Alain Pennec lui retire sa délégation d'adjoint en février 2012. Il refuse alors de quitter le conseil municipal et siège désormais dans l'opposition.
Il se présente ensuite la même année aux élections législatives dans la huitième circonscription du Finistère. Arrivé en sixième position au premier tour, il est éliminé avec 4,38 % des voix.
Lors des élections municipales de 2014, il prend la tête de la liste MoDem à Quimperlé. Sa liste obtient 27,27 % des suffrages au premier tour derrière celle du Parti socialiste, menée par l'ancien premier adjoint au maire Michaël Quernez. Lors de l'entre-deux tours, il fusionne sa liste avec celle divers droite arrivée troisième. Il est tout de même battu au second tour par la liste Michaël Quernez qui recueille 54,06 % des voix. Sa liste obtient tout de même 7 élus et il prend la tête de l'opposition au conseil municipal. Il est aussi élu au conseil d'agglomération de Quimperlé Communauté.
En 2015, il quitte le MoDem, critiquant la stratégie d'alliances avec la droite du parti.
Député En 2017, il se présente à nouveau aux élections législatives dans la huitième circonscription du Finistère, désormais investi par La République en marche. Arrivé largement en tête au premier tour, il s'impose au second tour avec 51,45 % des voix face à Michael Quernez. Il choisit de siéger au sein du groupe Modem à l'Assemblée nationale.
Alors que le mouvement des Gilets jaunes réclame l'instauration du référendum d'initiative citoyenne, il déclare qu'il ne s'agit pas « pas du tout la solution à cette crise ».
En juillet 2019, dans un communiqué commun avec Sandrine Le Feur, députée LREM, élue dans le Finistère comme lui, il explique avoir voté contre la ratification de l'Accord économique et commercial global, dit CETA, pour « réclamer une nouvelle génération d’accords internationaux » plus « durables et équitables ».
En octobre 2020, il remet au ministre de l'Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, et au ministre de la Justice, Éric Dupond-Moretti, un rapport sur le harcèlement scolaire. Il y présente 120 propositions parmi lesquelles la création d'un délit spécifique au harcèlement scolaire, la distribution d'un livret de sensibilisation aux outils numériques pour les parents et la formation de l'ensemble des membres de la communauté scolaire. En février 2021, l'élaboration d'une potentielle proposition de loi sur le sujet est discutée le cadre d'échanges avec l'Association Hugo.
Le 24 novembre 2020, il s'abstient en première lecture lors du vote de la proposition de loi relative à la sécurité globale[source insuffisante] et vote contre l'article 24 de cette proposition de loi[source insuffisante].
Il est rapporteur du titre sur la justice environnementale du projet de loi portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets. Il rejette l'inscription d'un crime d’écocide comme proposé par la Convention citoyenne pour le climat, estimant qu’elle ne représente « ni l’urgence, ni la solution pour une justice plus protectrice de nos écosystèmes vivants ». Alors que le projet de loi crée un délit d'écocide, « dont la portée comme l'effectivité juridique est jugée incertaine » selon La Chaîne parlementaire, il privilégie la création d'une nouvelle infraction autonome à deux niveaux, en cas d'atteinte « non négligeable » et « essentielle » à l'environnement, quitte à abandonner le terme d'écocide.
Le 24 février 2022, la proposition de loi qu'il a déposée visant à combattre le harcèlement scolaire et à en faire un délit a été adoptée en lecture définitive[source insuffisante] par l'Assemblée nationale (par 86 voix pour et 2 abstentions)[source insuffisante].
Il est candidat à sa réélection lors des élections législatives de 2022. Investi par le MoDem et soutenu par la coalition présidentielle Ensemble, il arrive en tête au premier tour avec 34,87 % des voix devant le candidat LFI-NUPES. Il est réélu au second tour avec 52,43 % des suffrages.
Le 27 mars 2024, il dépose un amendement visant à supprimer l'élection du président de la République au suffrage universel direct tous les cinq ans pour la remplacer par une élection au suffrage universel indirect tous les sept ans.
Après la dissolution de l'Assemblée nationale le 9 juin 2024, il annonce être à nouveau candidat aux élections législatives. Contrairement à 2017 et 2022, il n'arrive pas en tête au premier tour, terminant derrière Christian Perez, candidat du Rassemblement national. Lors de l'entre-deux tours, il bénéficie du retrait des deux candidats de gauche arrivés derrière lui, au nom du « front républicain ». Il est largement réélu au second tour avec 64,61 % des suffrages.
Positionnement dans les commissions d'enquête en lien avec la culture Il se spécialise dans des commissions relatives à la culture.
Il préside puis est rapporteur de la commission d'enquête relative aux violences commises dans les secteurs du cinéma, de l'audiovisuel, du spectacle vivant, de la mode et de la publicité qui œuvre entre mai 2024 et avril 2025. Il participe aussi comme membre à la commission d’enquête sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public où une altercation éclate avec le rapporteur Charles Alloncle et prononce : « T'inquiète, on va te régler ». Erwan Balanant dénonce le gâchis de cette commission.
Controverses & affaires
Carrière politique
Mandats
- DéputéEn coursAssemblée nationale8 juillet 2024 · Source
Ce qu'on dit de Erwan Balanant
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Médias & multimédia
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Votes parlementaires(200)
Questions fréquentes
- Quel est l'âge de Erwan Balanant ?
- Erwan Balanant est né(e) le 21 février 1971, ce qui lui fait 55 ans.
- Quelle est la fonction actuelle de Erwan Balanant ?
- Erwan Balanant est actuellement Député.
