En bref
- Naissance
- 22/09/1976 · Laxou
- Nationalité
- France
- Mandat en cours
- Député · depuis 8 juillet 2024
Biographie
## Parcours politique
Débuts Il adhère au Front national à l'âge de 15 ans, en 1991. Il suit Bruno Mégret lors de la scission du parti en 1998, puis revient au FN en 2001. Il est présenté comme « l’un des artisans » de la stratégie de dédiabolisation du Front national.
Il est élu conseiller régional de Lorraine en 2004, puis conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais en 2010.
En 2007, alors qu'il s’installe dans le Pas-de-Calais, il convainc Marine Le Pen, avec Steeve Briois, de s’implanter à Hénin-Beaumont.
Entrée dans l'entourage de Marine Le Pen Devenu un proche, puis le compagnon de Steeve Briois, il est nommé chef de cabinet de Marine Le Pen en 2011, puis directeur de la communication dans l'équipe de campagne lors des élections de 2012. Il se montre « omniprésent lors de la campagne présidentielle aux côtés de Marine Le Pen ». Il indique alors qu'il « ne [sera] probablement jamais candidat à une élection comme les législatives » car il est bègue.
Il est le « conseiller spécial » de Marine Le Pen, et membre du bureau politique, de la commission d’investiture et du comité central du FN. Lors du congrès du FN de novembre 2014, il arrive à la 11e place pour l'élection du comité central, ce qu'Abel Mestre présente comme « un très bon résultat pour cet inconnu du grand public, mis sur la touche juste après les scrutins de 2012 » ; lui-même se dit « très étonné de ce résultat ».
Conquête d'Hénin-Beaumont et assistant parlementaire En 2014, il contribue à la victoire du parti à Hénin-Beaumont. Il est adjoint au maire chargé des affaires générales et juridiques, de la communication et des relations publiques. D'après Le Monde, il occupe le rôle de « maire FN bis ».
Il est un temps[Quand ?] assistant parlementaire de Sophie Montel au Parlement européen.
Député du Pas-de-Calais Lors des élections législatives de 2017, il est élu député dans la douzième circonscription du Pas-de-Calais, avec 55,1 % au second tour. Il démissionne alors de ses mandats d'adjoint au maire et de conseiller régional, Marie-Chantal Blain lui succédant.
Au sein du FN, Le Figaro le situe en 2017 parmi « les non alignés, de par leur engagement ancien au Front, leur proximité personnelle avec la présidente du FN, soit par la neutralité prudente qu'ils ont observée dans les récents conflits ». Toutefois, selon L'Express, il a « beaucoup pesé, en interne, pour la perte d'influence des cadres revendiquant une identité catholique ». Après les élections nationales de la même année, Sophie Montel, une fois démise par le FN au sein du conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté, met en cause un « clan » auquel il appartiendrait, avec Louis Aliot et Nicolas Bay, et qui militerait en faveur d'une « union des droites » à laquelle elle s'oppose. Considéré comme un fidèle de Marine Le Pen, il est accusé par les proches de Marion Maréchal de vouloir purger le parti. En 2021, Médiacités indique que Bruno Bilde et Steeve Briois « sont les seuls à faire partie de l'intimité » de Marine Le Pen au sein du RN, avec Philippe Olivier et Marie-Caroline Le Pen.
En vue des élections européennes de 2019, il soutient Jordan Bardella pour la conduite de la liste du RN, alors qu'elle est convoitée par Louis Aliot. La situation se reproduit en 2021 pour la présidence par intérim du parti, à l'aune de la campagne présidentielle. La relation entre Bruno Bilde et Jordan Bardella se détériore à l'automne 2021, quand le second refuse d'exclure quatre conseillers régionaux RN d'Auvergne-Rhône-Alpes pour leur proximité avec Marion Maréchal et Éric Zemmour.
Lors des élections législatives de 2022, il se porte candidat à sa succession et est réélu avec plus de 56 % des voix. Il est nommé par la suite vice-président du groupe Rassemblement national. Sa suppléante est dorénavant Caroline Meloni, conseillère municipale de Bully-les-Mines et ancienne syndicaliste exclue de la CGT lors de son ralliement au RN en 2018.
Lors de la séance du 26 juillet 2022 à l'Assemblée nationale, il est élu juge titulaire à la Cour de justice de la République. Il prête serment le lendemain.
Au congrès de novembre 2022, il soutient la candidature de Louis Aliot à la présidence du RN. Le président élu, Jordan Bardella, ne le réintègre pas au sein du bureau exécutif du parti, tout comme Steeve Briois, réduisant ainsi l’influence du « clan d'Hénin-Beaumont ». Bruno Bilde se voit cependant proposer de siéger au bureau national du RN, mais refuse, déclarant avoir « passé l'âge d'avoir un hochet ».
Après la dissolution de l'Assemblée nationale décidée le 9 juin 2024 par Emmanuel Macron, il se porte candidat aux élections législatives anticipées qui suivent, dans la douzième circonscription du Pas-de-Calais. Il part en position de favori, compte tenu du score de 55 % de Jordan Bardella aux élections européennes. Il est élu dès le premier tour.
Il est nommé au conseil supérieur de l'Agence France-Presse en octobre 2024 pour y représenter l'Assemblée nationale.
Controverses & affaires(2)
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- Controverse — Accusations de harcèlement sexuel
Le 14 janvier 2018, la presse révèle que Bruno Bilde est accusé de harcèlement sexuel envers d’anciens assistants parlementaires, à savoir Alexandre Benoit, Mickaël Ehrminger et Aloïs Navarro. Dans un premier temps, l'un d'entre eux dénonce « un type aujourd'hui député qui ressemble à un goret libidineux et qui nous mettait des mains » sur Twitter, sans le nommer. La presse l'identifie rapidement, et plusieurs témoignent alors des propos graveleux répétés comme « ça te fait vraiment un beau cul ce jean. On aimerait bien le prendre en main », « des regards avec beaucoup d'insistance », des attouchements tels que des « massages sous couvert de camaraderie, [...] des mains passées sous la chemise, [...] les fesses, [...] le ventre sous prétexte de vanter un régime ». Les victimes présumées rapportent pour certaines des tentatives d'intimidation et de pressions, caractérisées par exemple par le partage de la part de Bruno Bilde d'une photo d'une des victimes en plein acte sexuel, ainsi qu'une loi du silence, mais ne portent pas plainte. Bruno Bilde attaque en diffamation le journal Libération qui a publié l'enquête sur le sujet, mais la Cour d'appel de Paris le déboute, et relaxe le journal en mars 2023.
Rapporté (au conditionnel) - Condamnation pour diffamation
En 2018, Bruno Bilde est condamné pour avoir diffamé la fille de l'ancien maire d'Hénin-Beaumont, qu'il avait accusée à tort d'avoir été embauchée par la mairie de Montigny.
Rapporté (au conditionnel)
Carrière politique
Mandats
- DéputéEn coursAssemblée nationale8 juillet 2024 · Source
Ce qu'on dit de Bruno Bilde
Citations, vidéos et interviews où d'autres personnalités politiques ou médias mentionnent cette personne.
Médias & multimédia
Toutes les apparitions et interventions de Bruno Bilde dans les médias : articles, interviews vidéo, podcasts, émissions TV. Sources autorisées uniquement (Le Monde, Mediapart, France TV, INA, etc.). Polidex n'héberge jamais le contenu, uniquement les liens.
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Votes parlementaires(200)
Anecdotes
Controverse — Accusations de harcèlement sexuel
Le 14 janvier 2018, la presse révèle que Bruno Bilde est accusé de harcèlement sexuel envers d’anciens assistants parlementaires, à savoir Alexandre Benoit, Mickaël Ehrminger et Aloïs Navarro. Dans un premier temps, l'un d'entre eux dénonce « un type aujourd'hui député qui ressemble à un goret libidineux et qui nous mettait des mains » sur Twitter, sans le nommer. La presse l'identifie rapidement, et plusieurs témoignent alors des propos graveleux répétés comme « ça te fait vraiment un beau cul ce jean. On aimerait bien le prendre en main », « des regards avec beaucoup d'insistance », des attouchements tels que des « massages sous couvert de camaraderie, [...] des mains passées sous la chemise, [...] les fesses, [...] le ventre sous prétexte de vanter un régime ». Les victimes présumées rapportent pour certaines des tentatives d'intimidation et de pressions, caractérisées par exemple par le partage de la part de Bruno Bilde d'une photo d'une des victimes en plein acte sexuel, ainsi qu'une loi du silence, mais ne portent pas plainte. Bruno Bilde attaque en diffamation le journal Libération qui a publié l'enquête sur le sujet, mais la Cour d'appel de Paris le déboute, et relaxe le journal en mars 2023.
Rapporté (au conditionnel)Condamnation pour diffamation
En 2018, Bruno Bilde est condamné pour avoir diffamé la fille de l'ancien maire d'Hénin-Beaumont, qu'il avait accusée à tort d'avoir été embauchée par la mairie de Montigny.
Rapporté (au conditionnel)
Questions fréquentes
- Quel est l'âge de Bruno Bilde ?
- Bruno Bilde est né(e) le 22 septembre 1976, ce qui lui fait 49 ans.
- Quelle est la fonction actuelle de Bruno Bilde ?
- Bruno Bilde est actuellement Député.
