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Brice Hortefeux

Photo : Wikidata / Wikimedia Commons

Brice Hortefeux

Conseiller regional (Auvergne-Rhône-Alpes) · Auvergne-Rhône-Alpes

Brice Hortefeux, né le 11 mai 1958 à Neuilly-sur-Seine (Seine), est un homme politique français.

Score politique76/100
Score Polidex10/100
Né(e) le 11 mai 1958 (68 ans)

En bref

Naissance
11/05/1958
Nationalité
France
Mandat en cours
Conseiller regional (Auvergne-Rhône-Alpes) · depuis 2 juillet 2021
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Biographie

## Carrière professionnelle

Directeur de cabinet du maire de Neuilly-sur-Seine, Nicolas Sarkozy, entre 1983 et 1986, administrateur territorial (en poste à la mairie de Neuilly-sur-Seine) entre 1986 et 1994, il est ensuite chef du cabinet de Nicolas Sarkozy, ministre du Budget et porte-parole du gouvernement de 1993 à 1995.

En 1995, Brice Hortefeux est nommé préfet, chargé d'une mission de service public relevant du gouvernement, puis chargé de mission au cabinet du président du Sénat entre 1998 et 1999. En octobre 2020, il est admis, sur sa demande, à faire valoir ses droits à la retraite à compter du 1er décembre 2020.

## Carrière politique

Débuts Aux côtés de Nicolas Sarkozy et de Roger Karoutchi, il participe à la campagne de Jacques Chirac pour l'élection présidentielle de 1981, avec les Jeunes du RPR. Entre 1991 et 2001, il est secrétaire départemental de la fédération RPR du Puy-de-Dôme, puis de 1998 à 2002, membre du comité politique du RPR. Depuis les élections régionales de 1992, il est élu au conseil régional d'Auvergne, et est président de la commission des finances et rapporteur du budget du conseil régional entre 1998 et 2004.

Lors des élections législatives de 1993, il est candidat RPR dans la 1re circonscription du Puy-de-Dôme. Il fait face aux candidatures de Maurice Pourchon, député PS sortant et de Michel Fanget, candidat UDF. Ce sont ces derniers qui sont sélectionnés au 2d tour, Brice Hortefeux, recueillant 16,49 % des voix contre 24,05 % et 23,37 % respectivement pour le PS et l'UDF.

Après la démission de Nicolas Sarkozy de son mandat de député européen en septembre 1999, Brice Hortefeux lui succède. À partir de 2002, il est membre du bureau politique de l'UMP, ainsi que conseiller de Nicolas Sarkozy, ministre de l'Intérieur, de la Sécurité intérieure et des Libertés locales (2002-2004), puis ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie (2004). Il est réélu conseiller régional d'Auvergne dans la section départementale du Puy-de-Dôme lors des élections régionales des 21 et 28 mars 2004, sur la liste d'union UMP-UDF conduite par Valéry Giscard d'Estaing. Conservant son mandat au Parlement européen après les élections européennes de 2004, lors desquelles il mène la liste UMP-UDF dans la circonscription Massif central-Centre, il assure parallèlement la présidence de l'UMP du département du Puy-de-Dôme et le poste de secrétaire général délégué du parti.

Ministre délégué aux Collectivités territoriales (2005-2007) Le 2 juin 2005, il est nommé ministre délégué auprès du ministre d'État, ministre de l'Intérieur et de l'Aménagement du territoire, chargé des Collectivités territoriales, dans le gouvernement Villepin. Brice Hortefeux a notamment la mission de mettre en place concrètement l'acte II de la décentralisation et la réalisation d'une réforme importante du statut de la fonction publique territoriale.

Ministre de l'Immigration (2007-2009)

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Après la victoire de Nicolas Sarkozy à la présidentielle de 2007, il devient ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Codéveloppement au sein du gouvernement Fillon. La création de ce poste fait suite à une promesse de campagne de Nicolas Sarkozy. Il quitte alors ses fonctions de secrétaire général délégué de l'UMP, et est nommé conseiller politique du parti par Jean-Claude Gaudin.

Brice Hortefeux, ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Codéveloppement, le 26 septembre 2007 à Paris.

Il est le promoteur de la loi de maîtrise de l'immigration adoptée le 23 octobre 2007, qui complète en grande partie les lois Sarkozy de 2003 et 2006. Cette loi limite en particulier le regroupement familial.

Il fixe aux forces de l'ordre des objectifs chiffrés en matière d'expulsions et de reconduites à la frontière : 25 000 en 2007 ; 26 000 en 2008 ; 28 000 en 2010. En excluant du bilan de Hortefeux les reconduites de personnes qui sont libres de circuler en Europe (Roumains, Bulgares, etc.), les expulsions d'étrangers en situation irrégulière atteignent environ la moitié des objectifs prévus.

Par un communiqué en date du 30 novembre 2007 envoyé au journal La Montagne, il renonce à se présenter à l'élection municipale de 2008 à Clermont-Ferrand. Officiellement, il ne se présente pas parce que selon lui « l'honnêteté consiste à assurer le succès des responsabilités que [lui] a confiées le président de la République », mais selon Le Canard enchaîné, c'est en raison de mauvais sondages. Lors du remaniement qui suit ces élections, l'intitulé de son poste ministériel est modifié : « Codéveloppement » est remplacé par « Développement solidaire ».

Au cours de l'année 2008, Brice Hortefeux souhaite que des associations autres que la Cimade puissent intervenir dans les centres de rétention. L'appel d'offres, qui faisait suite à un décret, est cassé par le tribunal administratif. Les plaignants, dont le Gisti, voient dans cette réforme une tentative d'éloigner la Cimade des centres de rétention, et de réduire l'aide juridictionnelle apportée aux immigrés.

Ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité (2009) Le 15 janvier 2009, en remplacement de Xavier Bertrand qui prend la tête de l'UMP, Brice Hortefeux devient ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville. C'est Éric Besson, ancien socialiste, qui reprend son ancien poste. Neuf jours plus tard, Brice Hortefeux devient vice-président de l'UMP, élu sur un ticket qui recueille 93 % des voix au conseil national du parti.

À l'issue des élections européennes de 2009, il est élu député européen. Cependant, cette élection est considérée comme une surprise, Brice Hortefeux occupant la troisième position sur la liste UMP de la circonscription Massif central-Centre, qui n'avait que cinq sièges à offrir lors d'une élection à la proportionnelle. Ce dernier laisse entendre qu'il restera au gouvernement et l'Élysée affirme qu'il « n'avait pas pris l'engagement d'être sur les listes pour être élu » et ne respectera donc pas l'un des engagements de l'UMP concernant le fait que « les candidats de la Majorité présidentielle s'engagent à être présents au Parlement européen à Strasbourg et à Bruxelles ». Catherine Soullie lui succède.

Ministre de l'Intérieur et de l'Outre-mer (2009-2011) Le 23 juin 2009, Brice Hortefeux est nommé ministre de l'Intérieur, de l'Outre-mer et des Collectivités territoriales. Il est chargé d'établir « le droit à la sécurité partout et pour tous », comme il le dit lors de sa prise de fonction, place Beauvau. Sont nommés secrétaires d'État auprès de lui, Marie-Luce Penchard pour l'Outre-mer et Alain Marleix pour l'Intérieur et les Collectivités territoriales.

Après une année passée au ministère de l'Intérieur et 150 déplacements auprès de victimes, il se félicite notamment de la baisse de 2,91 % de la criminalité, du rapprochement entre la police et la gendarmerie (un peu en défaveur de cette dernière cependant) et de la subvention de 6 100 nouvelles caméras sur les six premiers mois de 2010. Il annonce la création de 26 nouvelles unités territoriales de quartier, en plus des 34 déjà existantes, et de 96 cellules spécialisées pour lutter contre les cambriolages.

À l'été 2010, après le discours de Nicolas Sarkozy à Grenoble, il décide de l'éloignement de nombreux Roms en situation irrégulière. Il fait état de l'augmentation du nombre d'actes de délinquance de la part de Roumains à Paris. La circulaire qui vise ensuite la population rom « en priorité » fait l'objet d'une polémique auprès de l'opposition, des ONG, de la Commission européenne et de l'ONU. Brice Hortefeux présente en réaction une nouvelle circulaire enlevant toute mention d'une ethnie.

Pour avoir laissé entendre que David Sénat, ancien conseiller de Michèle Alliot-Marie au ministère de la Justice était à l'origine de fuites au journal Le Monde dans l'affaire Woerth-Bettencourt, Brice Hortefeux est condamné, le 17 décembre 2010, par le tribunal de grande instance de Paris pour atteinte à la présomption d'innocence à l'encontre de celui-ci. Il doit verser au plaignant un euro de dommages et intérêts et s'acquitter du versement de 3 000 euros pour frais de procédure. Il a interjeté appel du jugement.

Lors de la formation du gouvernement Fillon III, le 14 novembre 2010, Brice Hortefeux est reconduit dans ses fonctions et obtient en plus le portefeuille de l'Immigration, le ministère de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Développement solidaire disparaissant.

Il quitte ses fonctions le 27 février 2011, lors d'un remaniement gouvernemental provoqué par la démission de Michèle Alliot-Marie. Il est remplacé place Beauvau par Claude Guéant, jusque-là secrétaire général de la présidence de la République.

Après le gouvernement (depuis 2011) Après son départ du gouvernement, il est nommé « conseiller politique » de Nicolas Sarkozy en vue de préparer la campagne présidentielle de 2012.

En mars 2011, Brice Hortefeux annonce son intention de retrouver un siège de député européen. Élu lors des élections européennes de 2009 mais n'ayant jamais siégé du fait de ses fonctions ministérielles, la possibilité de son retour est mise en cause par le règlement intérieur du Parlement européen. La démission de sa suppléante Catherine Soullie lui permet finalement de retrouver son siège le 24 mars, la loi française prévoyant de son côté qu'un ancien ministre peut retrouver son mandat parlementaire après son départ du gouvernement s'il le souhaite.

En novembre 2012, il est condamné par le tribunal correctionnel de Paris, à une amende de 5 000 euros avec sursis pour avoir menacé Me Olivier Morice, l'avocat des familles de victimes de l'affaire Karachi. Brice Hortefeux avait déclaré en septembre 2011 dans Le Nouvel Observateur, que cet avocat « devrait être fracassé ». Il est relaxé en janvier 2014 par la cour d'appel de Paris.

En janvier 2013, dans le cadre de la direction « partagée » entre Jean-François Copé et François Fillon, il devient vice-président de l’UMP avec cinq autres personnalités du parti, en plus du vice-président délégué Luc Chatel, en poste depuis novembre 2012.

Fin janvier 2014, il est désigné tête de liste pour la circonscription Massif central-Centre pour les élections européennes de la même année. Il est réélu député européen.

Le 4 décembre 2014, il est nommé conseiller politique par le nouveau président de l'UMP Nicolas Sarkozy.

Il soutient Nicolas Sarkozy pour le premier tour de la primaire de la droite et du centre de 2016. Dans le cadre de sa campagne, il est nommé avec plusieurs personnalités conseiller politique. Lors du second tour, il soutient François Fillon.

Il parraine Laurent Wauquiez pour le congrès des Républicains de 2017, scrutin lors duquel est élu le président du parti.

Le 19 décembre 2017, est rendue publique une enquête préliminaire pour détournement de bien publics par une personne dépositaire de l’autorité publique visant Brice Hortefeux, à la suite d'une plainte de l'association anticorruption Anticor. Il est accusé d'avoir abusé des services chargés de sa protection, notamment au bénéfice de sa famille.

Alors qu'il est placé sur écoute dans le cadre de l'instruction de l'affaire du financement libyen de la campagne électorale de Nicolas Sarkozy, un SMS intercepté émanant de Rachida Dati l'accuse de toucher de l'argent liquide lorsqu'il organise des rendez-vous avec Nicolas Sarkozy et d'avoir trouvé des emplois fictifs pour son ex-femme et sa compagne. En mars 2018, Brice Hortefeux est entendu dans l'affaire Sarkozy-Kadhafi, en audition libre, à l'Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales, à Nanterre.

Controverses & affaires(3)

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  • Controverse — Affaire Sarkozy-Kadhafi, financement de la campagne présidentielle … (1/3)

    Cette section est liée à une ou plusieurs affaires judiciaires en cours (décembre 2020). Le texte peut changer fréquemment, n'est peut-être pas à jour et peut manquer de recul. N'hésitez pas à participer à l'écriture de synthèse de manière neutre et objective, en citant vos sources. N'oubliez pas que, dans nombre de systèmes judiciaires, toute personne physique ou morale est présumée innocente tant que sa culpabilité n’a pas été légalement établie. Article connexe : Affaire Sarkozy-Kadhafi.En 2019, les agendas ministériels de Brice Hortefeux, que celui-ci a remis aux juges de l’affaire Sarkozy-Kadhafi, révèlent plusieurs faits majeurs pour l’enquête, concernant à la fois son implication dans le financement de la campagne de 2007 et des relations de Nicolas Sarkozy avec Thierry Gaubert, qui avait perçu en 2006 de l’argent libyen via l’intermédiaire Ziad Takieddine. Thierry Gaubert et l’ancien président de la république Nicolas Sarkozy sont mis en examen pour « association de malfaiteurs », « corruption, financement illicite de campagne électorale, recel de détournement de fonds publics libyens » et doivent être jugés en 2020.

    Rapporté (au conditionnel)
  • Controverse — Affaire Sarkozy-Kadhafi, financement de la campagne présidentielle … (2/3)

    Initialement témoin assisté dans cette affaire, Brice Hortefeux a été mis en examen le 8 décembre 2020 pour « financement illégal de campagne électorale » et « association de malfaiteurs ».

    Rapporté (au conditionnel)
  • Controverse — Affaire Sarkozy-Kadhafi, financement de la campagne présidentielle … (3/3)

    Le 24 août 2023, le procureur national financier Jean-François Bohnert annonce que Brice Hortefeux sera jugé en correctionnelle, aux côtés de Nicolas Sarkozy, Claude Guéant, Éric Woerth et 9 autres personnes, devant la 32e chambre du tribunal correctionnel de Paris, du 6 janvier au 10 avril 2025, pour les délits de complicité de financement illégal de campagne électorale et d'association de malfaiteurs. Le 27 mars 2025, le parquet financier requiert à l'encontre de Brice Hortefeux une peine de trois ans de prison ferme et de 150 000 euros d'amende. Le 25 septembre, il est reconnu coupable d’association de malfaiteurs et condamné à deux ans de prison ferme par le tribunal correctionnel de Paris. Sa peine est aménageable sous bracelet électronique à domicile mais est assortie de l’exécution provisoire et est donc applicable même en cas d’appel. Elle est assortie d'une peine d'inéligibilité de cinq ans, avec exécution provisoire, et d'une amende de 50.000 €. Il interjette appel. Le procès en appel a lieu du 16 mars au 3 juin 2026.

    Rapporté (au conditionnel)

Carrière politique

Mandats

  • Conseiller regional (Auvergne-Rhône-Alpes)En cours
    Auvergne-Rhône-Alpes
    2 juillet 2021 · Source
  • Ministre (France)
    Gouvernement français
    1 janvier 1980 → date inconnue · Source

Ce qu'on dit de Brice Hortefeux

Citations, vidéos et interviews où d'autres personnalités politiques ou médias mentionnent cette personne.

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Médias & multimédia

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Votes parlementaires

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Anecdotes

  1. Controverse — Affaire Sarkozy-Kadhafi, financement de la campagne présidentielle … (1/3)

    Cette section est liée à une ou plusieurs affaires judiciaires en cours (décembre 2020). Le texte peut changer fréquemment, n'est peut-être pas à jour et peut manquer de recul. N'hésitez pas à participer à l'écriture de synthèse de manière neutre et objective, en citant vos sources. N'oubliez pas que, dans nombre de systèmes judiciaires, toute personne physique ou morale est présumée innocente tant que sa culpabilité n’a pas été légalement établie. Article connexe : Affaire Sarkozy-Kadhafi.En 2019, les agendas ministériels de Brice Hortefeux, que celui-ci a remis aux juges de l’affaire Sarkozy-Kadhafi, révèlent plusieurs faits majeurs pour l’enquête, concernant à la fois son implication dans le financement de la campagne de 2007 et des relations de Nicolas Sarkozy avec Thierry Gaubert, qui avait perçu en 2006 de l’argent libyen via l’intermédiaire Ziad Takieddine. Thierry Gaubert et l’ancien président de la république Nicolas Sarkozy sont mis en examen pour « association de malfaiteurs », « corruption, financement illicite de campagne électorale, recel de détournement de fonds publics libyens » et doivent être jugés en 2020.

    Rapporté (au conditionnel)
  2. Controverse — Affaire Sarkozy-Kadhafi, financement de la campagne présidentielle … (2/3)

    Initialement témoin assisté dans cette affaire, Brice Hortefeux a été mis en examen le 8 décembre 2020 pour « financement illégal de campagne électorale » et « association de malfaiteurs ».

    Rapporté (au conditionnel)
  3. Controverse — Affaire Sarkozy-Kadhafi, financement de la campagne présidentielle … (3/3)

    Le 24 août 2023, le procureur national financier Jean-François Bohnert annonce que Brice Hortefeux sera jugé en correctionnelle, aux côtés de Nicolas Sarkozy, Claude Guéant, Éric Woerth et 9 autres personnes, devant la 32e chambre du tribunal correctionnel de Paris, du 6 janvier au 10 avril 2025, pour les délits de complicité de financement illégal de campagne électorale et d'association de malfaiteurs. Le 27 mars 2025, le parquet financier requiert à l'encontre de Brice Hortefeux une peine de trois ans de prison ferme et de 150 000 euros d'amende. Le 25 septembre, il est reconnu coupable d’association de malfaiteurs et condamné à deux ans de prison ferme par le tribunal correctionnel de Paris. Sa peine est aménageable sous bracelet électronique à domicile mais est assortie de l’exécution provisoire et est donc applicable même en cas d’appel. Elle est assortie d'une peine d'inéligibilité de cinq ans, avec exécution provisoire, et d'une amende de 50.000 €. Il interjette appel. Le procès en appel a lieu du 16 mars au 3 juin 2026.

    Rapporté (au conditionnel)

Questions fréquentes

Quel est l'âge de Brice Hortefeux ?
Brice Hortefeux est né(e) le 11 mai 1958, ce qui lui fait 68 ans.
Quelle est la fonction actuelle de Brice Hortefeux ?
Brice Hortefeux est actuellement Conseiller regional (Auvergne-Rhône-Alpes).